Charge de cavalerie contre des jeunes au bois de la Cambre à Bruxelles

3 avril 2021 | Politique, Santé, Société, Vidéos

Le bois de la Cambre à Bruxelles a été envahi par des jeunes lassés des mesures dites sanitaires. La police les a dispersés à coups de canon à eau et de charges de cavalerie. La presse s’est gaussée du retour à l’écurie de deux chevaux, sans leurs cavaliers. Elle a été beaucoup moins diserte sur les victimes de ces charges. Nous avons déjà publié un article à ce sujet. Depuis les informations se sont précisées quant au nombre de victimes et au conséquences judiciaires de cette bavure qui semblait pourtant bien naturelle aux forces de l’« ordre ». Il semble plus judicieux, dans le cadre de la stratégie sanitaire, d’être piétiné par les 500 kg d’un cheval que  risquer de choper un virus en voie d’extinction. La balance bénéfices (des laboratoires) – risques est à ce prix.

Une jeune femme a été percutée par un agent à cheval, a reconnu la ministre de l’Intérieur, Annelies Verlinden. La victime était alors en partie déshabillée car elle tentait de sécher ses vêtements après avoir été aspergée par une autopompe. Qu’est-elle devenue ? Que sont devenus les autres victimes des charges à cheval ?

D’autres jeunes ont été piétinés. L’un d’eux a reçu les 500 kg d’un cheval d’un coup de fer qui l’a proprement repassé. Qu’est-il devenu ?

La ministre de l’Intérieur belge, Annelies Verlinden, annonce une enquête. Le Parquet aussi. En attendant ses résultats qui devraient être assez rapidement communiqués dans quelques années, elle a pondu une lettre émouvante aux jeunes (belges eux aussi). Une belle pièce de littérature. Elle vaut particulièrement pour sa conclusion.

La voici : « Soyez créatifs et motivez-vous mutuellement. Pensez à un défi et partagez-le, et faites-nous surtout savoir comment nous pouvons vous aider. »

La réponse des jeunes ne devrait pas être bien différente de ce qu’on imagine : « Allez vous faire foutre ! C’est comme ça que vous pouvez le mieux nous aider. »