« Si Israël tombe, l’Amérique tombera aussi. »
C’est ce qu’un sioniste zélé a cru bon de déclarer, avec l’assurance d’un prophète halluciné, comme si Tel-Aviv avait été placée là par Dieu lui-même pour maintenir l’équilibre cosmique. Ce genre de sortie rappelle que certains confondent allègrement géopolitique et mythologie, et surtout, qu’ils prennent leurs fantasmes génétiques pour des faits historiques.
Heureusement, la lucidité a un nom : Candace Owens (voir vidéo en bas de l’article). Et sa réponse, aussi simple que désarmante, a claqué comme une gifle en pleine conférence :
« L’Amérique n’existait-elle pas avant 1948 ? »
Question rhétorique, mais visiblement nécessaire face à un storytelling sioniste qui tient davantage du conte de fées militarisé que de l’analyse géostratégique.
💬 “Si Israël tombe, l’Amérique tombera aussi.”
— déclare un sioniste, comme si Tel-Aviv était la capitale de l’univers. Suprémacisme génétique oblige.Heureusement, Candace Owens lui a rappelé magistralement une toute petite vérité bien gênante :
👉 « L’Amérique… pic.twitter.com/O4b4Fvr8Dg— 𝕋o𝕄y 𝕃e 𝕄a𝕘n𝕚f𝕚q𝕦e (@MagnifiqueTomy) July 1, 2025
Rappel de base : les États-Unis existaient bien avant la création d’Israël. Et ils n’étaient pas en manque d’initiatives impériales. Bombardements en Asie, coups d’État en Amérique latine, bases militaires à foison : l’oncle Sam n’attendait pas un petit État du Proche-Orient pour balancer ses munitions et ses dogmes.
Mais voilà. Depuis 1948, c’est devenu une histoire d’amour toxique. Israël s’est peu à peu imposé comme le petit protégé gâté de Washington, aspirant des milliards chaque année tout en multipliant les violations du droit international. Deux pays frères d’armes, unis par des fondations douteuses : le nettoyage ethnique pour l’un, l’esclavage et la conquête génocidaire pour l’autre. Une romance impérialiste qui prend les peuples en otage.
Il faut le dire sans trembler : Israël ne protège pas l’Amérique.
C’est l’inverse. Les États-Unis protègent un régime d’apartheid, comme on protège un bon investissement. Car Israël n’est pas une lumière morale dans la région, mais un bras armé de la domination occidentale au Moyen-Orient, un verrou colonial dans une région qu’il faut garder instable, au cas où la paix rendrait les armes obsolètes.
Alors, ce mythe d’un Israël pilier de la civilisation occidentale, c’est un peu comme croire que l’OTAN est une ONG humanitaire. Et si tout cela s’effondrait ? Ce ne serait peut-être pas un drame, mais une opportunité.
Une chance de réinitialiser des rapports géopolitiques fondés non plus sur la soumission et la destruction, mais sur la souveraineté et la justice.
Candace Owens, en une phrase, a rappelé ce que beaucoup préfèrent oublier : l’Amérique est tombée amoureuse de son reflet, mais ce reflet lui coûte cher. Et parfois, il faut briser le miroir.
Israel est surtout une vipère qui mord la main de qui le nourrit. Chacal en matière de charognard serait plus approprié. A preuve par exemple sans parler des divers attentats, l’attaque de l’USS Liberty dont 34 morts et 170 blessés le 08 juin 1967, et le piratage du cargo Shenberg en 1968, suivi du vol de sa cargaison de 200 tonnes d’uranium US, du YELLOWCAKE. Cette cargaison fut redirigée sur Dimona.