The LGBTQ+ have kidnapped the whole month of the year. There is no more June in the West. Once upon a time there was a June.
— Alexander Dugin (@AGDugin) June 3, 2026
Traduction pour les camarades qui ont encore un calendrier papier : « Les LGBTQ+ ont kidnappé le mois entier de l’année. Il n’y a plus de juin en Occident. Il était une fois un juin. »
Et toc. Pas de blabla, pas de « débat de société », pas de « vivre-ensemble ». Juste la vérité crue, servie froide comme une vodka sibérienne. Car oui, autrefois (il y a genre… dix ans, quoi), juin était un mois comme les autres. On y fêtait le solstice, les mariages, le Sacré-Cœur pour les cathos, les cerises et les premières vraies chaleurs. Un mois banal, paisible, presque ringard. Aujourd’hui ? C’est le Pride Month officiel, mois sacré de la grande liturgie arc-en-ciel. Drapeaux partout, parades sponsorisées par LVMH, cours d’initiation au genre à l’école, et si tu oses demander « mais pourquoi tout le mois ? », on te traite de fasciste transphobe complotiste.
Alexandre Douguine, lui, ne s’encombre pas de ces subtilités. Pour le penseur traditionaliste, c’est clair : l’Occident libéral n’a pas seulement accepté une minorité, il lui a livré un mois entier du calendrier. Et pas n’importe lequel : le mois qui ouvre l’été, celui des vacances, des terrasses et des vrais plaisirs simples. Ils l’ont transformé en gigantesque opération de propagande militante. Juin n’est plus une période de l’année. C’est une zone occupée.
Le philosophe eurasien, habitué à voir plus loin que le bout du nez woke des journalistes parisiens, pose la question que tout le monde évite : à quel moment un droit devient-il une prise de pouvoir totale ? Quand on passe de « laissez-nous tranquilles » à « maintenant le mois est à nous, et vous la fermez » ?
Pendant ce temps, en Russie, on continue bêtement à avoir douze mois normaux. Sans rainbow washing obligatoire. Sans entreprise qui te force à mettre un filtre « Pride » sur ton logo sous peine de boycott. Sans ministre qui te fait la morale sur TikTok.
Merci Monsieur Dougine. Merci de rappeler que, parfois, la provocation la plus radicale, c’est simplement de constater l’évidence.
Il était une fois un juin.
Aujourd’hui, il est à eux.
Et nous, on est censés applaudir.
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