Le Kirghizistan, pays discret aux confins de l’ex-URSS, offre à Alain Soral un contraste saisissant avec l’Europe en décomposition. Là-bas, les musulmans ne sont pas des « racailles ethniques », mais des citoyens respectueux, préférés des employeurs locaux pour leur probité – une ironie mordante quand on connaît les obsessions sécuritaires de la France. Les femmes y sourient, les familles y existent encore, et les enfants y grandissent sans la haine de soi inculquée par le wokisme ambiant.
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