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Alice Cordier publie sa photo avec l’ambassadeur d’Israël puis la supprime en catastrophe : Elle se fâche avec son camp, puis les sionistes !

Il fallait déjà réussir à transformer une photo en bourbier politique. Il fallait ensuite avoir l’idée lumineuse de la retirer pour transformer le bourbier en feuilleton. Alice Cordier, elle, a choisi de faire les deux. Quitte à rater son coup partout, autant le rater en grand.

mise à jour le 22/03/26

On appelle ça de la stratégie ou juste de la panique ?

Au départ, l’opération semblait simple. Une photo, un message appuyé, un ton presque solennel autour d’un déjeuner avec l’ambassadeur d’Israël au Chinese Business Club. L’idée, visiblement, était de montrer du soutien, du réseau, de la solidité et de se faire pardonner un geste nazi de jeunesse. En théorie, c’était censé donner une image d’influence. En pratique, ça a surtout donné une image de dépendance assumée.

Le détail qu’il ne fallait surtout pas regarder : les commentaires

Le vrai problème n’a pas été la photo seule. Le vrai problème, c’est ce qu’elle a provoqué derrière. Là où l’on attendait peut-être quelques applaudissements polis, c’est surtout un tir nourri qui est tombé. Et le plus piquant dans l’histoire, c’est que le feu n’est pas venu d’en face, mais d’une partie de son propre camp.

Autrement dit, l’opération censée afficher une force a surtout révélé une fracture. Il faut dire que quand une publication déclenche d’abord un malaise chez les siens, ce n’est plus un simple couac. C’est un message politique qui revient en boomerang, avec accusé de réception.

Deuxième idée brillante : supprimer la photo

Et là, entrée en scène du second exploit. Au lieu d’assumer, la photo disparaît. Comme chacun sait, sur internet, supprimer un post est la meilleure manière de faire oublier qu’il a existé. C’est bien connu : plus personne ne parle jamais d’un contenu retiré. Personne n’en fait de captures. Personne n’en reparle. Personne ne s’interroge. Bref, plan parfait.

Évidemment, c’est l’inverse qui s’est produit. La suppression n’a pas calmé l’affaire. Elle lui a offert un deuxième souffle. Après le bad buzz initial, le bad buzz de la suppression. Une sorte de service après-vente du fiasco.

Se fâcher avec un camp, puis avec l’autre

C’est peut-être ça, le plus remarquable dans la séquence. Le premier temps braque une partie de ses soutiens habituels. Le second irrite aussi ceux qui comprenaient ou approuvaient la photo et qui ne voient plus pourquoi elle recule. En deux mouvements, Alice Cordier réussit donc à mécontenter deux publics différents, parfois opposés, mais cette fois réunis dans la même exaspération.

Il fallait le faire. Tout le monde n’a pas ce talent rare de transformer une photo en démonstration pratique de désalignement complet.

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