Élections

François Asselineau : La stratégie vicieuse pour faire disparaître les petites communes et la démocratie

François Asselineau analyse les transformations du scrutin municipal français à l'occasion des élections des 15 et 22 mars 2026. Il révèle les conséquences méconnues d'une réforme électorale entrée discrètement en vigueur et dont le but est la suppression des petites communes — pour commencer.

mise à jour le 15/03/26

Grâce à la nouvelle loi, plus besoin de supprimer les communes, elles votent elles-mêmes pour leur propre disparition.

En imposant le scrutin de liste obligatoire et la parité homme-femme dans toutes les communes de France, le législateur a provoqué une explosion du nombre de communes avec une seule liste : de 3000 en 2020 à près de 25000 en 2026. Cela représente 72 % des communes françaises. Les conséquences ? Une augmentation de l’abstention, des bulletins nuls, et surtout l’érosion de la démocratie locale. L’objectif à long terme : la suppression progressive des petites communes au profit de grandes entités intercommunales, en cohérence avec le projet d’« Europe des régions ». L’UPR s’engage à restaurer le système de listes par panachage dès qu’elle accèdera au pouvoir.

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