Ce tour de France électoral n’est qu’une vaste opération de sauvetage personnel où la gamelle et les sièges priment sur le Frexit, pendant que les militants sincères gobent cette union des droites qui n’a de national que l’étiquette.
Nicolas Dupont-Aignan, ce cachottier qui n'a jamais exposé clairement sa stratégie, dévoile enfin sa véritable nature à travers ses alliances municipales. Pendant que l'UPR refuse de trahir ses électeurs en s'alliant avec des partis européistes, Dupont-Aignan, lui, fait le grand écart permanent : à Vierzon, il épouse Reconquête ; à Besançon, il danse avec le RN ; à Toulouse, il change à nouveau de partenaire mais jamais de refrain – rester dans l'UE, l'euro et l'Otan.
mise à jour le 12/03/26
Ce tour de France électoral n’est qu’une vaste opération de sauvetage personnel où la gamelle et les sièges priment sur le Frexit, pendant que les militants sincères gobent cette union des droites qui n’a de national que l’étiquette.
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