L’auteur attribue le refus de plus d’une vingtaine d’éditeurs et le recours à l’autoédition pour son ouvrage « Les prédateurs – Enquête sur un rapt de 80 000 enfants » à son allusion au rôle des « sectes maçonniques ». Cette révélation pointe du doigt une conjonction de corruption, selon Jacques Thomet, liant une partie de la justice, l’Aide sociale à l’enfance et des réseaux d’influence. Elle illustre l’extrême difficulté à briser l’omerta sur les mécanismes protégeant certains prédateurs, au mépris des enfants victimes et des lanceurs d’alerte. Une censure silencieuse qui, en empêchant la circulation des faits, participe à perpétuer l’impunité.
Cette omerta éditoriale n’est que le reflet d’une corruption systémique bien plus vaste. Son enquête décrit une machinerie implacable où l’appartenance à la franc-maçonnerie agit comme un bouclier judiciaire pour certains prédateurs.
Il accuse des « sectes maçonniques » d’entretenir un réseau d’influence occulte au sein des tribunaux, de l’aide sociale à l’enfance et chez certains experts psychiatres, permettant d’étouffer les accusations d’inceste et d’inverser les rôles : les mères protectrices sont décrédibilisées et « désenfantées », tandis que les pères accusés bénéficient d’une impunité dorée. Cette conjonction d’intérêts, mue par une solidarité de clan et des enjeux financiers colossaux autour du placement des enfants, crée une « conspiration du silence » que ni les institutions ni les grands médias ne veulent briser.
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