Pendant que notre cher président, en apôtre des terroirs, délivrait une homélie sur la gastronomie française et la situation ukrainienne – fuyant avec élégance le sujet brûlant du pédophile américain –, la machine judiciaire, elle, ne chômait pas. Le parquet de Paris perquisitionnait les locaux de X, ex-Twitter, élargissant l’enquête à l’intelligence artificielle Grok, accusée de diffuser des contenus négationnistes et des deepfakes à caractère sexuel.
Une offensive liberticide dénoncée avec véhémence par Pavel Durov, fondateur de Telegram, rappelant que la France s’illustre par sa chasse aux réseaux sociaux offrant quelque liberté que ce soit. Dans le même temps, la porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon, incarnait avec grâce la déconnexion du pouvoir, peinant à évaluer le prix d’un ticket de métro. Ainsi va la macronie : un leader à la vision sélective, une justice zélée contre les plates-formes gênantes, et des porte-parole en déroute face au prix du quotidien des Français.
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