La laideur, nouveau visage de la liberté en Occident – Alain Soral

La bourgeoisie a muté, troquant le costume contre le jogging jaune fluo et la cravate contre le tatouage maladroit. L'ère est au règne sans partage du portefeuille, unique code moral d'une jet-set mondialisée et esthétiquement bancale.

mise à jour le 26/10/25

L’argent a définitivement terrassé l’élégance, au profit d’une vulgaire et laide diversité.

Pour Alain Soral, cette prétendue libération des codes, célébrée comme un progrès, n’a en réalité engendré qu’un chaos visuel d’une laideur incommensurable. Des foules d’obèses en sweat à capuche aux femmes affublées de tatouages insensés, la « diversité » tant vantée se révèle affichage vulgaire et abêtissement généralisé.

Paradoxe ultime, Alain Soral confesse avoir trouvé en Corée du Nord, société uniformisée et policée, une forme d’apaisante harmonie esthétique. Face à cette déroute, le constat est sans appel : la liberté contemporaine se résume à la permission d’être laid, dissimulant mal le fait que, si tout est permis, plus rien n’est véritablement possible — et encore moins beau.



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