Selon l’analyse cinglante de François Asselineau, le projet s’est passé en trois bugs. Après le fiasco d’une « pétition qui a tourné en eau de boudin », permettant de signer « au nom de Jésus-Christ », et une sortie maladroite sur la nécessité de « sortir de cette broyeuse » européenne, le coup de grâce est venu du « papi Bolloré » lui-même.
Le milliardaire, dont la fortune a prospéré grâce à l’UE, aurait rappelé à l’ordre son protégé : « Vous focalisez pour taper sur l’immigration […] mais hors de question […] de parler de la sortie de l’Union européenne ». Ainsi, sous la pression de son commanditaire, la campagne de candidature de De Villiers, déjà bien fragile, a commencé à se « désinstaller » d’elle-même, ne laissant derrière elle que le livre à promouvoir et un renoncement déguisé en sagesse.
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