Sous l’identité de « Ned », l’auteure a découvert, non sans une ironie tragique, la face cachée d’une masculinité exigeante et éreintante : la pression sociale écrasante, le rejet des hommes exprimant leur vulnérabilité et l’épuisement psychique d’endosser ce rôle. Cette plongée dans la condition masculine, qu’elle imaginait si enviable, fut si violente qu’elle provoqua chez elle une dépression sévère nécessitant une hospitalisation, la conduisant finalement à un suicide assisté des années plus tard.
Son livre, « Self-Made Man », se voulait une critique mais devient malgré elle un testament accablant : un aveu que le féminisme, dans sa version la plus dogmatique, ignore superbement la détresse des hommes qu’il prétend combattre. Un constat d’échec cinglant, payé au prix fort.
Une féministe voulant prouver que la vie des hommes est plus facile vit 18 mois dans la peau de ces derniers en se déguisant et finit par changer radicalement d’opinion pic.twitter.com/MAhy99X2wb
— Black Bond PTV (@BlackBondPtv) September 1, 2025
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