L’art macronien du « suicide républicain »
Deux mois, deux morts suspectes. Éric denécé et Olivier Marleix ont été retrouvés « suicidés » à un mois d’intervalle. Leur point commun ? Avoir enquêté sur les magouilles économiques de Macron et ses réseaux. Coïncidence troublante, Marleix s’apprêtait à publier « Dissolution française : la fin du macronisme »… avant que son éditeur ne « renonce » mystérieusement.
Un État privatisé, une violence milicienne
L’affaire Alstom résume tout : Macron, ministre de l’Économie, a bradé les fleurons industriels à des puissances étrangères… avec des millions pour Rothschild, son ancien employeur. Aujourd’hui, l’État n’est plus qu’un outil au service des oligarques. La police ? Une milice privée contre le peuple, comme lors des Gilets jaunes. La justice ? Un marteau pour écraser les gêneurs.
Weber parlait de « monopole de la violence légitime ». Macron en a fait une arme de conservation… illégitime. Entre corruption, état d’urgence permanent et guerres inutiles, la 5e République agonise.
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