Qui ment ? Qui manipule ? Notre cher président, prompt à dénoncer des fantômes russes, a vu son ambassadeur discuter avec la Cour constitutionnelle roumaine avant l’annulation du scrutin. Une coïncidence, bien sûr, comme ses « tendances dictatoriales » évoquées par Simion. La morale de l’histoire ? Macron incarne cette Europe qui accuse autrui de ses propres vices. Et cette fois, personne n’est dupe.
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