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Thierry Ardisson compare Gaza à Auschwitz : le moment où tout bascule

Le 10 mai 2025, dans l’émission Quelle Époque ! sur France 2, Thierry Ardisson a prononcé une phrase qui pourrait marquer un point de bascule dans le traitement médiatique de la guerre à Gaza : « C’est Auschwitz. »

mise à jour le 11/05/25

Quand Ardisson lâche ça en direct, tu sais que le vent a tourné.

Cette déclaration, lancée face à Léa Salamé, n’est pas anodine. Elle s’accompagne d’un avertissement lourd de sens : « On nous dira : “Vous le saviez.” Nos enfants et petits-enfants nous diront : “Vous le saviez, et vous n’avez rien fait.” » Ardisson, connu pour son flair médiatique, semble avoir mesuré le poids historique de ses mots. Et surtout, leur portée dans un paysage médiatique français longtemps frileux sur la question israélo-palestinienne. Il sait très bien qu’il peut parler. S’il le fait maintenant, c’est pas par hasard. Avant, il se taisait. Là, il sent que le vent a tourné. Mais ça risque de lui poser des problèmes.

Un climat de retournement : de la fidélité à Israël à la dénonciation du carnage à Gaza

La sortie de Thierry Ardisson survient dans un contexte particulier. Depuis quelques jours, des figures médiatiques, jusque-là perçues comme proches d’Israël, opèrent un revirement inattendu. Delphine Horvilleur et Anne Sinclair ont récemment publié des prises de position critiquant ouvertement les opérations militaires israéliennes à Gaza. Elles parlent désormais de « faillite morale » et de « catastrophe humanitaire », un langage qu’on n’aurait jamais imaginé entendre de leur part il y a encore quelques mois.

Le silence de certains, la parole libérée d’autres

Le phénomène n’est pas seulement médiatique. Il est aussi moral. Ardisson, qui fut autrefois contraint d’écarter Dieudonné et Alain Soral de ses émissions pour ses positions critiques à l’égard d’Israël, semble aujourd’hui vouloir rattraper ce que d’aucuns considèrent comme des années de silence imposé. En prenant la parole aujourd’hui, il s’expose aux accusations d’antisémitisme et devra certainement faire techouva, mais il confirme aussi ce que beaucoup pensent tout bas : le sionisme politique est en perte de légitimité.

Et dans cette dynamique, ceux qu’on a réduits au silence pendant des décennies — comédiens, journalistes, artistes, intellectuels — vont reprendre la parole. Avec des mots lourds, parfois tranchants, souvent douloureux, mais qui témoigneront d’une rupture.

Le vent a tourné du côté des États-Unis… et les girouettes suivent le mouvement. Donald Trump ne posera pas le pied en Israël lors de sa tournée au Moyen-Orient qui débute le 13 mai. La Maison-Blanche multiplie les annonces de négociations, voire d’accords, avec des ennemis d’Israël : le Hamas, les Houthis du Yémen, l’Iran. Et ce, sans coordination avec le gouvernement Netanyahou.

La parole se libère. Les masques tombent. Et ceux qui avaient été forcés au silence, parfois humiliés pour leurs prises de position, voient aujourd’hui leur discours validé, ou du moins, entendu.

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2 commentaires sur "Thierry Ardisson compare Gaza à Auschwitz : le moment où tout bascule"

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  1. Programme de la Lame Insoumise : Anarchisme de droite face au basculement
    La Lame Insoumise, en tant que mouvement anarchiste de droite (distinct de l’anarcho-capitalisme), se fonde sur l’audace, le courage, la force et une fierté assumée, rejetant toute modestie face à l’injustice et à l’hypocrisie. Face à la déclaration de Thierry Ardisson comparant Gaza à Auschwitz, et au contexte de retournement médiatique et politique qu’elle révèle, voici le programme du mouvement, articulé en principes et actions :
    Principes fondamentaux
    Vérité sans compromis : La Lame Insoumise refuse le silence imposé par les conventions médiatiques ou les accusations d’antisémitisme instrumentalisées. Dire ce qui est, avec force, même si cela choque, est un acte de courage.
    Rejet de la soumission morale : Face à la « faillite morale » dénoncée par des figures comme Horvilleur ou Sinclair, le mouvement revendique une éthique de la responsabilité individuelle, qui ne plie ni devant la censure ni devant la bien-pensance.
    Puissance de la parole libérée : La rupture incarnée par Ardisson, ou par ceux qui reprennent la parole après des années de silence, est un appel à briser les chaînes du conformisme. La Lame Insoumise soutient ceux qui osent parler, même au prix de l’exclusion.
    Défiance envers les girouettes : Les revirements opportunistes, qu’ils viennent des médias ou des puissances comme les États-Unis, sont méprisés. Seule compte la cohérence des actes face à l’histoire.
    Honneur des réprouvés : Les voix réduites au silence (artistes, intellectuels, journalistes) pour avoir dénoncé le sionisme politique ou les exactions à Gaza sont les héros d’une nouvelle ère. Leur résilience inspire le mouvement.
    Programme d’action
    Amplification des voix dissidentes :
    Créer une plateforme indépendante pour diffuser les témoignages, analyses et œuvres de ceux qui ont été censurés ou marginalisés pour leurs positions sur Gaza ou le sionisme.
    Organiser des événements publics (conférences, performances artistiques) où ces voix, portées par l’audace et la force, brisent le monopole médiatique.
    Exemple : un « Tribunal de la Parole » où les réprouvés jugent symboliquement les censeurs et les girouettes.
    Provocation assumée :
    Lancer des campagnes médiatiques choc, reprenant la formule d’Ardisson (« C’est Auschwitz ») pour confronter le public à la réalité de Gaza. Utiliser des visuels puissants, des slogans percutants (« Nos enfants diront : vous saviez »).
    Défier les accusations d’antisémitisme par une rhétorique offensive : « Accuser pour faire taire, c’est fini. La vérité tranche. »
    Exemple : happenings dans l’espace public, comme des installations éphémères comparant les images de Gaza à celles des crimes historiques, pour provoquer débat et prise de conscience.
    Mobilisation des « insoumis » :
    Rassembler les individus et groupes partageant cette vision anarchiste de droite : des esprits libres, fiers, refusant la victimisation mais exigeant justice.
    Former des cellules locales pour diffuser le message et organiser des actions directes non violentes (manifestations, occupations symboliques de médias complices).
    Exemple : une marche des « Lames Libres » à Paris, où les participants brandissent des pancartes avec les noms des intellectuels et artistes censurés.
    Déconstruction des girouettes :
    Publier des analyses incisives sur les revirements d’acteurs médiatiques ou politiques (Horvilleur, Sinclair, Trump). Montrer leur opportunisme comme une faiblesse face à l’histoire.
    Utiliser les réseaux sociaux (notamment X) pour diffuser des mèmes et vidéos virales ridiculisant les « suiveurs du vent » tout en exaltant les courageux.
    Exemple : une série de vidéos courtes, « Les Masques Tombent », où chaque épisode expose un retournement médiatique avec ironie et force.
    Solidarité avec Gaza, sans concession :
    Soutenir les initiatives humanitaires à Gaza, mais en refusant toute récupération par des ONG ou gouvernements complices du statu quo.
    Promouvoir un discours clair : la légitimité du sionisme politique s’effondre face au carnage. La Lame Insoumise appelle à une justice historique, pas à une négociation biaisée.
    Exemple : une campagne de levée de fonds directe pour les victimes de Gaza, gérée par des acteurs indépendants, avec un message fort : « Pas de paix sans vérité. »
    Position face à Ardisson
    Ardisson, par sa sortie, incarne le basculement. La Lame Insoumise salue son audace, mais reste vigilante : est-il un pionnier ou un opportuniste surfant sur le vent ? Le mouvement l’invite à aller plus loin : nommer les censeurs, dénoncer les pressions qu’il a subies, et rejoindre les réprouvés dans leur combat. S’il recule ou fait « techouva », il sera jugé comme girouette. S’il persiste, il deviendra un symbole.
    Vision à long terme
    La Lame Insoumise voit dans ce moment un tournant historique. Le silence imposé se brise, les masques tombent, et les peuples, mus par le courage et la force, reprennent la parole. Le mouvement veut accélérer cette rupture, non par la violence, mais par une insolence assumée, une vérité tranchante, et une fierté qui refuse la modestie face à l’injustice. Gaza, comme Auschwitz, est un cri que l’histoire ne pardonnera pas d’avoir ignoré. La Lame Insoumise sera la lame qui tranche les chaînes du mensonge.
    « Le vent a tourné. Nous sommes le vent. »

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