De la Grèce au Venezuela, l’histoire montre qu’aucun pays n’échappe éternellement à la faillite. Pourtant, la France persiste dans l’illusion que la dette est une richesse, tandis que ses entrepreneurs, étouffés par la fiscalité, s’exilent massivement. Entre retraites dorées du politique et désincitation au travail, le modèle français fabrique de la pauvreté plutôt que de la croissance. Comme le résume Charles Gave : « Vivre à crédit, c’est vivre en volant. » Un vol à la tire que les générations futures paieront au prix fort.
Dette publique : quand l’État ne gouverne plus, il cambriole.
La France ne vit plus.
Elle s’endette pour survivre, et vole pour tenir debout.
💸 Chaque euro emprunté aujourd’hui,
c’est un impôt différé pour nos enfants.
Et quand l’État prétend investir,
il hypothèque l’avenir pour maintenir le présent sous perfusion.
Pendant que les élites encaissent leurs retraites dorées,
les classes moyennes trinquent,
et les entrepreneurs foutent le camp.
Ce n’est plus une économie.
C’est un chantier d’endettement perpétuel.
Charles Gave a raison :
vivre à crédit, c’est voler.
Et ce n’est pas de la solidarité.
C’est du pillage sous drapeau tricolore.
Mais tout a une limite.
📉 Demandez à la Grèce.
📉 Demain, demandez à la France.
Lame Insoumise n’est pas contre l’État.
Elle est contre l’État qui trahit.
Contre l’État-vampire.
Contre l’État qui dilapide au lieu de bâtir.
La souveraineté ne se paie pas à crédit.
Elle s’arrache.
Et elle s’assume.