Caroline Glick : une vision géopolitique teintée de sionisme
Caroline Glick, qui a servi dans l’armée israélienne avant de devenir une plume pour des journaux comme le Washington Post, le New York Times et le Jerusalem Post, enfonce le clou. Elle insiste sur le fait que ces habitants ne vivent pas dans un pays. Ses propos résonnent avec la vision géopolitique de certains cercles qui voient le Liban comme un simple pion dans la lutte d’influence régionale, plus qu’un État souverain.
Le projet du Grand Israël et la disparition du Liban
Curieuse coïncidence, dans le cadre du projet du Grand Israël, le Liban pourrait littéralement disparaître, absorbé par l’État hébreu. Comme pour confirmer cette dynamique, l’armée israélienne a récemment ordonné l’évacuation des localités du sud Liban, suggérant ainsi que l’élargissement de ses opérations terrestres dans la région est désormais imminent.
#Grand_Israël–«Le Liban n’est pas un pays»: la presse prépare les esprits à la destruction de l’Etat libanais
«Il est inutile de parler du Liban», estime l’influente journaliste israélo-américaine Caroline Glick dans son émission.
«Il s’agit d’une base opérationnelle avancée du… pic.twitter.com/DzHgFmoez3
— Frédéric Aigouy (@frederic_RTfr) October 5, 2024
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