Un accord en catimini
Signé dans l’opacité, le « projet d’accord sur l’avenir de la Nouvelle-Calédonie » prévoit la création d’un « État » autonome, doté de sa propre nationalité et de compétences régaliennes transférables. Une indépendance de fait, malgré trois référendums rejetant cette option. La manœuvre rappelle les méthodes d’Emmanuel Macron : contourner la démocratie pour servir des intérêts obscurs.
La Chine en embuscade
Avec 20 à 30 % des réserves mondiales de nickel, l’archipel intéresse Pékin, qui finance déjà les indépendantistes locaux. Comme pour Alstom, Macron brade un joyau stratégique, ouvrant la voie à d’autres sécessions : la Corse, la Martinique… La France, demain, sera-t-elle un puzzle de micro-États vassalisés ?
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