Selon François Asselineau, cette pantalonnade institutionnelle trouve sa source dans la personnalité même du chef de l’État, décrit comme un « sale gosse capricieux » refusant toute contrainte démocratique. L’effondrement express du gouvernement Lecornu, miné par les mensonges du premier ministre, les retournements d’alliance et le retour d’un Bruno Le Maire aussi incompétent que nuisible, symbolise l’impasse d’un pouvoir sans autre boussole que son propre narcissisme.
Cette séquence kafkaïenne, où les ministres fantômes empochent des indemnités scandaleuses pour un travail inexistant, révèle une mécanique étatique totalement découplée de l’intérêt général et des réalités vécues par les Français.
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