Flatulence et féminisme : Le pet comme arme anti-patriarcale – Laurent Firode
86 % des femmes avouent se retenir de péter lors d’un rendez-vous amoureux. Un chiffre qui en dit long sur les normes sociales.
mise à jour le 27/06/25
Libérer son corps, c’est aussi refuser l’autocensure… même gazeuse.
Dans une société où le corps des femmes reste soumis à des injonctions permanentes, même les fonctions biologiques deviennent un enjeu politique. Une femme qui assume ses flatulences en date enverrait ainsi un message radical : refus de la domination masculine, rejet des attentes genrées.
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