Fustigeant une « instruction contraire à la liberté d’expression », l’intéressé a opposé un mutisme stratégique à toutes les questions, transformant son audition en tribune politique. Il dénonce une justice devenue le bras séculier d’un lobby visant à criminaliser toute critique de l’État d’Israël.
« On est censé […] se taire absolument dès qu’une personne est de dite de confession juive », a-t-il ironisé, résumant son sentiment d’être la cible d’un « procès politique ». Loin de craindre les juges, Alain Soral appelle maintenant de ses vœux un procès public, seul forum digne à ses yeux pour ce qu’il considère comme le grand débat interdit.
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