L’argent du contribuable en vol vers la Chine
Les documents mis au jour font état d’un financement direct, via le NIH, de travaux de gains de fonction menés au laboratoire de Wuhan. EcoHealth Alliance servait d’intermédiaire ; 600 000 dollars américains ont ainsi irrigué des recherches sur des coronavirus de chauves-souris. Pour le commun des mortels, c’est une simple subvention. Pour les initiés, c’est le ticket d’entrée d’un scénario catastrophe qu’on a ensuite présenté comme imprévisible.
🇺🇸🦠FLASH INFO – Tulsi Gabbard vient de publier des communications et des documents inédits révélant comment le Dr Fauci a utilisé des millions de dollars provenant des contribuables américains pour financer des recherches dangereuses sur le gain de fonction au laboratoire de… pic.twitter.com/JfOA9zhDqi
— Tribune Populaire🌐 (@TribunePop23) June 19, 2026
Alarmes ignorées, chercheurs malades
Dès 2018, des notes de biosécurité signalaient des défaillances dans le laboratoire chinois. À l’automne 2019, plusieurs chercheurs du site présentaient des symptômes évocateurs. Les analystes du renseignement, eux, s’écharpaient en coulisses sur l’hypothèse d’une fuite, mais leurs avertissements ont été étouffés par une main ferme – celle d’un Fauci qui, visiblement, avait d’autres priorités que la transparence.
Le jeu des sept mensonges
Le morceau de choix réside dans la contradiction frontale avec sa déposition de 2024 devant le Congrès. Interrogé sur d’éventuels briefings aux agences de renseignement au sujet de ces recherches, Fauci avait répondu, l’air faussement candide : « Pas à ma connaissance. » Or, les papiers déclassifiés montrent le contraire. Parjure ou trou de mémoire ? Le dossier, lui, ne plaisante pas.
Hawley, Gabbard et la valse des biolabs
Cette déflagration intervient dans le sillage de la loi sur les origines du COVID, portée par Josh Hawley en 2023. Tulsi Gabbard, en partante, a sans doute voulu satisfaire l’esprit de ce texte avant de tourner la page. Elle rappelle au passage que plus de 120 biolabs américains, disséminés dans une trentaine de pays, hébergent des pathogènes redoutables, souvent hors de tout contrôle citoyen. Une géographie du danger que l’on préfère taire.
La science ou le silence ?
Pour les fidèles de Big Pharma et les apôtres de la « confiance aveugle », ce réquisitoire officiel est un camouflet. Longtemps, quiconque émettait un doute sur la version officielle était traité de paranoïaque. Aujourd’hui, ce sont des documents tamponnés par l’administration qui désignent le financement public de recherches risquées en Chine, les pressions sur les services secrets et les entorses au serment. Anthony Fauci, le sage en blouse blanche qui prêchait « suivre la science », aurait-il surtout suivi les intérêts de ceux qui n’avaient rien à gagner à la lumière ?
Rendez-vous avec l’amnésie
Tulsi Gabbard, elle, a choisi de claquer la porte en lançant une dernière bombe. Geste de salubrité ou règlement de comptes ? Peu importe : le pavé est dans la mare. La suite promet d’être savoureuse, surtout si le principal intéressé s’en tient à son habituel « je ne me souviens pas ». Une mélodie que l’on connaît par cœur.
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