L'allocution présidentielle sur l'Iran restera dans les annales de l'amateurisme macronien. Pendant que le compte X du Quai d'Orsay démentait par deux fois l'envoi du Charles-de-Gaulle avant de devoir avouer que « la réalité change tout le temps », Emmanuel Macron soignait sa mise en scène avec un soldat de plomb napoléonien et un recueil de Pablo Neruda, poète communard mais aussi violeur assumé, pour signifier sa désapprobation de l'impérialisme américain. Une subtilité culturelle qui, jointe au souvenir d'André Gide trônant jadis sur sa photo officielle, achève de composer le portrait d'un président dont les références littéraires semblent décidément aussi douteuses que la coordination de ses équipes.
mise à jour le 05/03/26
Chères lectrices, chers lecteurs,
Soyez acteur du changement en soutenant un journalisme véritablement indépendant et de qualité en vous abonnant à notre média financé par les dons de personnes comme vous.
Accédez à des contenus exclusifs et soutenez notre indépendance
Abonnez-vous
Pas encore de commentaire sur "Zapping : Double polémique après le discours de Macron"