Le président de l’UPR a rappelé les racines du mal : l’appartenance à une Union européenne dont les règles sacrifient délibérément l’agriculture familiale française sur l’autel d’une concurrence faussée et d’une bureaucratie étouffante. Dénonçant avec force l’hypocrisie générale d’une classe politique et syndicale qui, du RN à la LFI, refuse de remettre en cause le cadre mortifère, François Asselineau ne se contente pas de critiquer. Il propose un chemin de sortie : le Frexit, condition sine qua non de toute renaissance.
Son appel aux agriculteurs est un pacte de vérité et de responsabilité. Il offre son expertise et son engagement, en échange d’une mobilisation citoyenne pour briser enfin l’omerta médiatique et imposer un débat public digne de ce nom sur notre souveraineté retrouvée.
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