François Asselineau dissèque cette pantalonnade judiciaire où deux citoyens sont incarcérés sur de vagues suspicions d’espionnage, sans la moindre preuve tangible. Il y voit, non sans raison, la résurgence des lettres de cachet de l’Ancien Régime, où le « bon plaisir » du pouvoir suffisait à priver de liberté. Le Média en 4-4-2 s’est procuré la lettre du monarque de l’Élysée. La voici :
Messieurs de la DGSI, je vous fais cette lettre pour vous dire que ma volonté est que Anna Novikova et Vincent Perfetti soient mis en examen. Sur ce, je prie Dieu qu’il vous ait, Messieurs de la DGSI, en sa sainte garde.
En rapprochant ce cas du traitement disproportionné réservé à l’octogénaire lanceur d’œuf sur Jordan Bardella, il expose l’hypocrisie d’un système qui criminalise la dissidence pro-russe tout en feignant de défendre les libertés.
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