La « dette cognitive », un phénomène inquiétant
L’étude a comparé trois groupes d’utilisateurs : ceux rédigeant sans aide, ceux utilisant Google, et ceux s’appuyant sur ChatGPT. Résultat ? Les adeptes de l’IA ont montré une baisse marquée de l’activité cérébrale, notamment dans les zones liées à la mémoire, la créativité et l’attention. Pire : même après un retour au « cerveau seul », les participants n’ont pas retrouvé leurs capacités initiales, révélant une « dette cognitive » persistante.
Copier-coller généralisé et perte d’esprit critique
Les utilisateurs de ChatGPT ont rapidement adopté le plagiat massif, produisant des textes « sans âme » et répétitifs. Plus troublant encore : ils étaient incapables de citer leurs propres travaux, signe d’une absence totale d’appropriation intellectuelle. Des enseignants constatent déjà une « destruction » des compétences analytiques chez leurs élèves. Au-delà des salles de classe, ce déclin menace la vigilance face à la désinformation et la prise de décision autonome.
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