Législation

Euthanasie sans limites : Demain, dissuader un proche de mourir sera un délit

Dans les couloirs feutrés de l’Assemblée nationale, un projet de loi aux implications vertigineuses se discute dans une indifférence troublante. Baptisé pudiquement "aide à mourir", ce texte ouvre en réalité la voie à une euthanasie sans garde-fous, où les mots eux-mêmes sont manipulés pour masquer une réalité glaçante : la mort pourrait bientôt devenir une option administrée par l’État. Entre amendements rejetés, délit d’entrave et conflits d’intérêts inavouables, ce dossier révèle une dérive qui a débuté avec l'administration de RIvotril à des personnes âgées qui auraient pu être soignées au lieu d'être entraînées vers la mort par étouffement.

mise à jour le 11/05/25

Rémy du Juste Milieu alerte : Ils veulent vous faire croire que mourir est un droit. En réalité, c’est une obligation qui se prépare.

Un texte flou, des dangers concrets

Le projet de loi, présenté comme une avancée humaniste, repose sur des formulations volontairement vagues. Les termes « phase avancée ou terminale », retenus pour définir les conditions d’accès à l’euthanasie, ne correspondent à aucun consensus médical. Pire : des amendements visant à encadrer strictement la pratique – comme l’obligation d’un avis psychiatrique ou l’exclusion des souffrances psychiques – ont été systématiquement rejetés en commission. Cette imprécision calculée laisse la porte ouverte à des dérives effrayantes : demain, un diabétique en phase compliquée ou un adolescent éco-anxieux pourraient-ils se voir proposer une mort « médicalisée » sous prétexte de « souffrance » ?



Censure et délit d’entrave : la liberté en péril

L’article 17 du texte instaure un « délit d’entrave à l’aide à mourir » puni d’un an de prison et de 15 000 euros d’amende. Concrètement, dissuader un proche – même mineur ou dépressif – de recourir à l’euthanasie deviendra un délit. Cela reviendra à tomber dans le crime de non-assistance à personne en danger ou de la non-prévention du suicide selon le code pénal. Respecter la nouvelle loi sur l’euthanasie fera de vous un criminel. Et pourtant un médecin refusant de pratiquer l’injection létale par conscience professionnelle , un parent tentant de raisonner un enfant suicidaire, pourront tous être poursuivis. Cette logique rappelle sinistrement la loi scélérate contre les dérives sectaires de l’ère Covid, où remettre en cause le discours officiel valait trois ans d’emprisonnement et 375 000 euros d’amende. Sauf qu’ici, l’enjeu n’est plus un « vaccin », mais la vie elle-même.

Franc-maçonnerie aux manettes : un conflit d’intérêts flagrant

Comment expliquer une telle opacité ? Peut-être par le rôle central d’Olivier Falorni, rapporteur général du texte… et membre d’honneur de l’Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité (ADMD), historiquement liée à la franc-maçonnerie. Fondée par Pierre Simon – ancien grand maître du Grand Orient et promoteur de l’avortement – cette organisation milite depuis des décennies pour la légalisation de l’euthanasie. Emmanuel Macron lui-même a salué « l’engagement » des francs-maçons sur ce sujet lors d’un discours récent. Coïncidence ? Dans une démocratie saine, un tel mélange des genres aurait déclenché un scandale. De plus c’est le même Olivier Forlani qui, lors de la période Covid, a posé une question écrite à l’Assemblée le 13 octobre 2020 pour une administration sans restriction de Rivotril pour une « sédation profonde et continue » des personnes âgées. En toute compassion…



Vers une société mortifère ?

Derrière les grands discours sur « la liberté de choisir sa fin », se cache une logique économique cynique : une étude officielle évoque 1,4 milliard d’euros d’économies annuelles avec une euthanasie élargie. La Belgique, pionnière en la matière, offre un aperçu glaçant de ce futur : Rémy nous donne l’exemple d’octogénaires qui ont choisi l’euthanasie parce qu’ils ne pouvaient plus payer leur maison de retraite. On pense aussi à ces dépressifs « accompagnés » vers la mort… Sans mobilisation, la France suivra ce chemin. Car une fois la loi adoptée, il sera trop tard : ceux qui auront baissé les bras devront se souvenir qu’ils auront laissé mourir – dans l’indifférence – les fragiles de leur propre société, comme au temps des injections de Rivotril (décret du 8 mars 2020) par les brigades d’interventions rapides.

Nous vous invitons à signer et relayer la pétition lancée par nos collègues du Juste Milieu.

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1 commentaire sur "Euthanasie sans limites : Demain, dissuader un proche de mourir sera un délit"

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  1. Programme de la Lame Insoumise : Euthanasie sans limites – Une révolte anarchiste de droite
    La Lame Insoumise, mouvement anarchiste de droite fondé sur l’audace, le courage, la force et une fierté assumée, rejette viscéralement le projet de loi sur l’« aide à mourir » qui menace de transformer la mort en outil d’État. Ce texte, drapé dans une rhétorique humaniste, est une machine à broyer les faibles, une trahison des valeurs vitales et une négation de la liberté individuelle. Voici notre programme pour contrer cette dérive mortifère et réaffirmer la primauté de la vie, de la résistance et de l’honneur.

    1. Refus total de l’euthanasie administrée par l’État
    Position : La mort ne peut être un produit bureaucratique. L’État, en s’arrogeant le droit de « proposer » ou d’imposer la mort sous couvert de compassion, devient un tyran déguisé en bienfaiteur. L’euthanasie sans garde-fous (formulations vagues comme « phase avancée ou terminale », rejet des avis psychiatriques) ouvre la voie à des abus systémiques : des malades chroniques, des dépressifs, voire des mineurs pourraient être poussés vers une sortie définitive pour des raisons économiques ou idéologiques.
    Action : Mobilisation massive pour bloquer ce projet de loi. Organisation de manifestations, d’occupations symboliques des lieux de pouvoir (Assemblée nationale, ministères) et de campagnes de désobéissance civile. Nous appelons à la création de réseaux de résistance pour protéger les vulnérables contre les pressions euthanasiques.

    2. Abolition du délit d’entrave à l’euthanasie
    Position : Criminaliser la dissuasion d’un proche de recourir à l’euthanasie (article 17 : 1 an de prison, 15 000 € d’amende) est une atteinte monstrueuse à la liberté d’expression et à la solidarité humaine. Punir un parent qui tente de sauver son enfant suicidaire ou un médecin qui refuse l’injection létale par éthique est une logique totalitaire. Nous proclamons le droit inaliénable de défendre la vie sans crainte de représailles.
    Action : Soutien juridique et financier aux personnes poursuivies pour « entrave ». Création d’un fonds de solidarité pour couvrir amendes et frais de justice. Campagnes publiques pour dénoncer cette loi comme une résurgence des lois scélérates (comparable à celle contre les dérives sectaires de l’ère Covid).

    3. Dénonciation des conflits d’intérêts et du rôle de la franc-maçonnerie
    Position : Le projet de loi est porté par des acteurs aux agendas troubles, notamment Olivier Falorni, membre d’honneur de l’ADMD, organisation liée à la franc-maçonnerie (fondée par Pierre Simon, ex-grand maître du Grand Orient). Ce mélange des genres, combiné à l’opacité du processus législatif, trahit une manipulation des institutions au profit d’intérêts idéologiques et économiques. La référence au Rivotril (administration massive aux personnes âgées pendant le Covid) révèle une continuité dans cette logique mortifère.
    Action : Enquêtes citoyennes pour exposer les réseaux d’influence derrière le texte (ADMD, franc-maçonnerie, lobbies pharmaceutiques). Publication de rapports indépendants et diffusion virale sur les réseaux sociaux. Exigence de transparence totale sur les financements et affiliations des promoteurs du projet.

    4. Contre une société mortifère : célébration de la vie et de la résistance
    Position : Derrière les discours sur la « liberté de mourir » se cache une logique économique cynique (1,4 milliard d’euros d’économies annuelles estimées). La Belgique montre l’avenir que l’on nous prépare : des octogénaires euthanasiés faute de moyens, des dépressifs « accompagnés » vers la mort. La Lame Insoumise refuse ce nihilisme. Nous célébrons la force vitale, le courage de vivre et la solidarité avec les fragiles, contre une société qui sacrifie ses membres au nom du profit.
    Action : Création de communautés autonomes pour soutenir les personnes vulnérables (maisons d’accueil, réseaux d’entraide). Promotion d’une culture de la vitalité à travers l’art, le sport et les rites collectifs. Refus des injonctions à la résignation : nous sommes des guerriers de la vie, pas des complices de la mort.

    5. Désobéissance et subversion face à la tyrannie légale
    Position : Si cette loi passe, elle créera un paradoxe intolérable : respecter la loi (ne pas dissuader l’euthanasie) fera de nous des criminels moraux (complices de suicides ou de non-assistance). La Lame Insoumise choisit la révolte. Nous assumons notre insoumission face à un État qui trahit ses citoyens en légalisant l’abandon des plus faibles.
    Action : Formation de cellules de résistance pour protéger les personnes ciblées par l’euthanasie (malades, dépressifs, mineurs). Élaboration de stratégies de sabotage non violent des mécanismes administratifs (blocage des dossiers, piratage des campagnes pro-euthanasie). Appel à une grève générale si le texte est adopté.

    6. Mémoire des victimes du Rivotril : plus jamais ça
    Position : L’administration massive de Rivotril pendant le Covid (décret du 8 mars 2020) a révélé la capacité de l’État à sacrifier les personnes âgées sous prétexte de « sédation ». Ce scandale, porté par les mêmes acteurs (comme Falorni), est le prélude à l’euthanasie généralisée. Nous honorons la mémoire des victimes et jurons de ne plus tolérer de telles dérives.
    Action : Érection de mémoriaux citoyens pour les victimes du Rivotril. Poursuite des investigations sur les responsabilités (brigades d’intervention rapide, décideurs politiques). Demande d’une commission d’enquête indépendante sur les morts évitables pendant le Covid.

    Appel à l’action immédiate
    La Lame Insoumise appelle tous les esprits libres, courageux et indomptés à rejoindre la lutte. Signez la pétition du Juste Milieu, relayez ce programme, organisez-vous localement. Nous ne sommes pas modestes, car la modestie est l’arme des lâches. Nous sommes audacieux, car l’audace est l’étincelle de la révolte. Nous sommes forts, car la force protège les faibles. Ensemble, nous briserons la lame de l’euthanasie d’État et construirons une société où la vie triomphe.
    « Vivre, c’est résister. Mourir n’est pas un droit, c’est une défaite qu’on nous impose. »
    – La Lame Insoumise, 11 mai 2025

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