La méthode est rodée : une loi a minima, puis des extensions annuelles au nom d’une « égalité » mortifère. « Une fois le pied dans la porte, il faudra revenir tous les ans », clame-t-il, sûr de l’impuissance d’un peuple infantilisé. Alzheimer, mineurs, psychiatrie ? Autant de « conquêtes » à venir, une fois la brèche ouverte.
Quant aux récalcitrants, on leur opposera la « clause de conscience », cette hypocrisie qui n’arrêta jamais les croisés du progressisme. La mort comme politique publique : voilà le chef-d’œuvre d’une élite qui se prend pour Dieu… sans en avoir la clémence.
Rémi du Juste Milieu a eu le courage de fouiller dans le volontaire méli-mélo des amendements du projet de loi sur l’euthanasie. Comme l’avoue Alexandre Lebreton, derrière le flou des termes, se cache un projet. Rappelons que le projet date de 2020, période faste pour les fabricants de Rivotril. Assassinat ou aide à mourir ? Rémi analyse le texte actuellement discuté sous la direction d’Olivier Falorni, franc-maçon et membre de l’Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité (ADMD). En toute indépendance et dans le plus grand silence des médias.
Programme de Lame Insoumise : Manifeste anarchiste de droite
Préambule : La lame de la défiance
Lame Insoumise s’élève comme une lame acérée contre la tyrannie insidieuse des élites progressistes qui brandissent le pouvoir de l’État pour se prendre pour Dieu. Enracinés dans l’audace, le courage, la force et une fierté sans retenue, nous rejetons l’hypocrisie sanctimonieuse de l’autorité centralisée et sa décadence morale. Notre anarchisme n’est pas l’individualisme stérile de l’anarcho-capitalisme, mais une défense féroce de l’esprit humain, des traditions et de la sacralité de la vie face à ceux qui vendent la mort comme un progrès. Le projet de loi sur l’euthanasie, drapé dans des euphémismes comme « aide à mourir », est notre champ de bataille – un symbole grotesque d’un système qui ose dicter les termes de l’existence elle-même. Nous nous dressons, défiants, inflexibles et libres.
Principes fondamentaux
Audace : Nous affrontons l’establishment de front, exposant ses mensonges avec une clarté intrépide. Aucun compromis avec ceux qui masquent le contrôle sous la compassion.
Courage : Nous défions l’empiétement moral de l’État, même lorsque les médias nous taisent et que les élites nous raillent. La vérité est notre arme, maniée sans peur.
Force : Notre détermination est inébranlable, forgée dans la défense de la sacralité de la vie et le rejet des machines bureaucratiques de mort.
Manque de modestie : Nous proclamons notre vision avec fierté, sans honte de notre défi. L’humilité face aux tyrans est une reddition ; nous ne nous inclinons devant personne.
Programme : Démanteler l’agenda de la mort
Le projet de loi sur l’euthanasie, décortiqué par Rémi du Juste Milieu et relayé par Alexandre Lebreton, n’est pas une simple politique, mais un manifeste de contrôle – un pas vers un meurtre sanctionné par l’État, déguisé en miséricorde. Lame Insoumise s’y oppose, ainsi qu’à toutes les intrusions similaires, avec le programme suivant :
Rejeter l’escroquerie de la « clause de conscience »
L’autorisation accordée aux professionnels médicaux de se retirer via une « clause de conscience » est un geste vide, une concession pour apaiser la dissidence tandis que la machinerie de la mort avance. Les progressistes, comme l’histoire le montre, n’honorent jamais ces clauses ; ce sont des croisés qui érodent la résistance par la coercition.
Action : Nous exigeons l’abolition totale de toute législation institutionnalisant l’euthanasie. Aucune clause de conscience ne peut purifier une politique qui normalise le meurtre. Nous organiserons des campagnes publiques, des manifestations et des actions directes pour perturber les sessions parlementaires qui poussent cet agenda, exposant l’hypocrisie avec une ferveur sans retenue.
Dénoncer le complexe divin des élites
Le projet de loi, porté par des figures comme Olivier Falorni et soutenu par l’ADMD, reflète une élite qui s’arroge une autorité divine sur la vie et la mort. Leurs termes ambigus – « aide à mourir », « accompagnement » – cachent une intention glaçante, comme le note Lebreton, d’étendre le pouvoir de l’État dans le domaine le plus intime de l’humain.
Action : Nous publierons et diffuserons des manifestes, des vidéos et des analyses qui démasquent les véritables objectifs du projet, en nous appuyant sur le travail de Rémi du Juste Milieu pour révéler ses contradictions et dangers. Nos médias seront audacieux, contournant les canaux censurés pour atteindre directement le peuple. Nous infiltrerons les forums publics, défiant les partisans avec des vérités crues sur leurs motivations.
Défendre la vie comme sacrée, non jetable
Les racines du projet en 2020, période des controverses sur le Rivotril, suggèrent un schéma de dévalorisation de la vie sous prétexte de gestion de crise. Lame Insoumise affirme que la vie n’est pas une ressource gérée par l’État, mais un trésor sacré.
Action : Nous prônons des systèmes de soins décentralisés, basés sur la communauté, qui privilégient les soins palliatifs et la dignité humaine aux « solutions » bureaucratiques. Nous soutiendrons des initiatives locales pour financer et développer des hospices, libres de tout contrôle étatique, et mobiliserons les familles pour résister aux pressions visant à « choisir » la mort pour leurs proches.
Démanteler l’autorité centralisée
L’anarchisme de droite rejette le monopole de l’État sur les décisions morales et existentielles. Le projet de loi sur l’euthanasie est un symptôme d’une maladie plus large : un système technocratique qui cherche à réguler la naissance, la vie et la mort.
Action : Nous formerons des collectifs autonomes pour résister à l’empiétement de l’État, de la résistance fiscale aux expériences de gouvernance locale qui contournent les mandats nationaux. Notre force réside dans des communautés qui se gouvernent elles-mêmes, enracinées dans la tradition et l’entraide, et non dans les décrets des élites.
Libérer la colère du peuple
Le silence des médias sur ce projet, comme sur d’autres stratagèmes progressistes, est une complicité. Lame Insoumise ne murmurera pas sa dissidence, mais la rugira.
Action : Nous organiserons des manifestations publiques audacieuses – marches, occupations et actes symboliques de défi – sur des sites clés comme l’Assemblée nationale et les bureaux de l’ADMD. Notre manque de modestie brillera dans notre rhétorique : nous appellerons l’euthanasie ce qu’elle est – un meurtre – et nommerons ses architectes sans crainte. Nous inspirerons une révolte culturelle, utilisant l’art, la musique et la littérature pour réveiller l’instinct primal du public à protéger la vie.
Approche tactique : L’avantage anarchiste
Résistance décentralisée : Pas de direction centrale ; chaque membre de Lame Insoumise est un leader, agissant indépendamment pour perturber le système. Des cellules se formeront organiquement, coordonnées via des canaux cryptés pour échapper à la surveillance.
Guerre culturelle : Nous armerons la satire, les mèmes et les coups d’éclat publics pour ridiculiser les partisans du projet, dépouillant leurs prétentions morales. Notre manque de modestie signifie que nous nous délectons à exposer leurs absurdités.
Alliances avec les esprits proches : Nous nous unirons aux traditionalistes, aux groupes religieux et aux sceptiques libertaires, formant un front large contre l’agenda de la mort tout en préservant notre cœur anarchiste.
Infiltration et sabotage : Là où c’est possible, nous infiltrerons les cercles progressistes pour divulguer leurs plans, comme Rémi du Juste Milieu l’a fait avec les amendements du projet, et saboterons leur élan par des retards bureaucratiques et des révélations publiques.
Vision : Un monde indompté
Lame Insoumise envisage une société où l’État n’a aucun droit sur l’âme, où la vie est honorée, et où la mort est un passage privé et sacré, non une politique publique. Nous ne sommes pas de humbles pétitionnaires, mais des guerriers de l’esprit humain, maniant l’audace, le courage et la force pour briser l’hubris des élites. Que les promoteurs de l’euthanasie tremblent devant notre fierté inflexible. Nous sommes la lame qui tranche leurs mensonges, et nous ne nous reposerons pas tant que leurs projets ne seront pas réduits en poussière.