Alors que les menaces contre les démocraties occidentales se multiplient, on observe avec consternation l’émergence d’une génération réticente à l’idée même de combat. Leur refus de mourir pour l’Ukraine n’est que la partie visible d’un malaise plus profond : un individualisme forcené, une méconnaissance coupable des enjeux géopolitiques, et une confortable illusion d’invulnérabilité nourrie par des années de paix relative. Au front les feignants !
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