16 novembre : Marcel D. vous explique comment aborder la Journée internationale de la tolérance 2022

Décryptage, Politique, Santé

mise à jour le 16/11/22

Après vous avoir fait subir la discrimination dans les lieux publics, perdre votre travail, votre maison et votre conjoint, qui a fini par tirer un peu trop sur la bibine, le gouvernement promeut la Journée internationale de la tolérance.

Loin de vouloir polémiquer, il est important de faire preuve de sobriété, de prendre du recul et d’adopter un langage pédagogique en ces temps de troubles, afin d’apaiser les tensions. C’est dans ces conditions que j’ai décidé de faire cet article pour vous apporter toute la logistique nécessaire, afin de chier dans les bottes des blaireaux qui nous gouvernent. Sortez les stylos et prenez des notes.

Qu’est-ce que la Journée internationale de la tolérance ?

Dans un monde normalement constitué et partant d’un bon sentiment, la Journée internationale de la tolérance — chaque année le 16 novembre — célèbre la diversité et l’inclusion dans les communautés du monde entier. Mais entre-temps c’est un peu parti en couille, puisque le pass vaccinal s’est torché le cul avec cette commémoration censée promouvoir la paix, le dialogue, la compréhension et le respect dont le président Emmanuel Macron a donné un aperçu en parlant des non-vaccinés : « J’ai très envie de les emmerder, on va continuer de le faire ! »

La Journée internationale de la tolérance, qui visait à promouvoir tolérance et pluralisme par le dialogue, s’est heurtée à un tas de connards qui nous ont expliqué, dans une démonstration scientifique à géométrie variable, que le vaccin protège de la transmission et que dans ces conditions il fallait, au passage, tirer un trait sur le Code de Nuremberg. Ce code interdit toute contrainte, supercherie, duperie ou autres formes sournoises de contrainte ou de coercition, qui empêcheraient une décision éclairée concernant une certaine injection.

Où en est la Journée de la tolérance dans l’après-covid ?

Avant nous n’y faisions pas trop gaffe, mais aujourd’hui c’est un peu comme la Journée internationale de la tartiflette ou de la poule pondeuse en milieu naturel. Ça ne rime à rien quand des vieux « crèvent de faim » dans des hôpitaux chauffés à 12°C pas loin d’écoles avec des gamins en combinaison de ski, avec des moufles pour la dictée de la semaine.

Rappelez-vous que la Journée internationale de la tolérance de 2021 est tombée à un moment où on se demandait s’il fallait soigner les non-vaccinés ou bien les laisser crever à la porte de l’hôpital comme Stéphanie, victime d’un cancer du sein à 33 ans, empêchée par la brigade anti-criminalité d’entrer à l’institut Curie pour être soignée. Ou encore comme Joshua qui a perdu ses reins et envers qui on a usé du chantage « C’est le vaccin ou pas de transplantation ! » Les êtres les plus fragiles de notre société ont été sacrifiés au Rivotril, parqués dans des Ehpad-mouroirs, loin de leurs enfants et petits-enfants. Dans la solitude, ils sont morts de tristesse.

La meilleure interprète de nos valeurs est Sonia Backès, secrétaire d’Etat à la Citoyenneté. Elle nous offre une excellente diatribe concernant le confinement et les autres mesures pseudo sanitaires de contrôle en prônant :

« la désobéissance d’abord : inutile de tourner autour du pot, on ne parle pas ici de déroger à une norme de nature morale dans le cadre d’un régime attentatoire aux droits et aux libertés. Il s’agit bien du non-respect délibéré des lois de la République, qui encadrent de grands principes démocratiques comme la propriété privée ou la liberté d’aller et venir. L’inobservation de ces textes est passible de sanctions, a fortiori lorsqu’elle est délibérée et organisée ».

Comment participer à la Journée internationale de la tolérance en 2022 ?

Le meilleur moyen de participer à cette journée est de partager cet article afin de rappeler à quel point l’intolérance règne dans notre pays. Ensuite il faut dénoncer les fous qui nous gouvernent, pour espérer un jour revenir au bon sens, loin des idéologies wokes, de la maltraitance des plus fragiles et de Zelensky qui — en plus de nous piquer du pognon — souhaite déclencher une Troisième Guerre mondiale.

Avec les deux années de covid qui nous ont menés au pass vaccinal, nous sommes tous devenus des complotistes malgré nous et encore plus depuis le reportage de BFMTV et le pass carbone. Mon conseil, c’est de pratiquer l’intolérance envers nos « élites », de ne pas leur laisser de repos, de les mettre face à leurs contradictions et d’aider ceux qui font le boulot, comme notre association.

Marcel D. pour Le Média en 4-4-2.

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