Le dernier couplet : « bamboula » et autres finesses
Ce 22 novembre 2025, l’homme à la tenue écarlate s’est illustré. Agitant des mains fébriles, il a dépeint un Paris où le voile islamique signerait le retour des « pendaisons » et transformerait la ville en « Arabie ». Le mot « bamboula », qu’il s’est empressé de délester, a servi de point d’orgue à sa diatribe. La séquence a provoqué le traditionnel chœur des indignations et des soutiens, un rituel désormais familier.
🇫🇷 FLASH | Nouveau DÉRAPAGE RACISTE de Pierre-Jean Chalençon sur le port du voile : « C’est la bamboula, je n’en peux plus de cette bamboula ! Et bamboula, ça n’a rien de raciste ».pic.twitter.com/5Tba4bOdw5
— AlertesInfos (@AlertesInfos) November 22, 2025
Un palmarès éloquent
Cet épisode n’est qu’un maillon dans une chaîne ininterrompue de controverses. Le curriculum vitae polémique de Chalençon mérite qu’on s’y attarde :
. Avril 2021 : L’orgie en temps de pandémie. Le palais Vivienne, dont il avait la gestion, fut le théâtre de dîners clandestins, révélant au public des convives ministériels, du caviar et un mépris souverain pour les restrictions sanitaires.
. Juin 2024 : Le racisme de salon. Lors d’un repas, il traita une journaliste marocaine de « sale bougnoule », lui intimant de « rentrer chez elle ». Une plainte fut déposée.
. Octobre 2025 : Le Louvre et les « crapules ». À la suite du cambriolage du musée, il déplora non seulement le vol, mais surtout une « surpopulation maghrébine » qui nous « assassine », réutilisant son vocable fétiche, « bamboula ».
. Novembre 2025 : Le mépris ministériel. Sur le plateau de Cyril Hanouna, il osa qualifier Rachida Dati de « reine du couscous », persillant son discours d’un racisme à peine voilé.
L’impénitent de la polémique
Ce parcours chaotique s’accompagne d’un soutien affiché à Éric Zemmour. Malgré les dettes abyssales et la vente du palais Vivienne, sa parole, elle, ne connaît pas la crise. Chalençon incarne cette figure paradoxale d’un homme ruiné, mais inépuisable en provocations. La question n’est plus de savoir s’il se repentira, mais simplement combien de temps les micros continueront de lui tendre une complaisante oreille.
Pas encore de commentaire sur "Nouveau dérapage de Pierre-Jean Chalençon : « C’est la bamboula ! Je n’en peux plus de cette bamboula ! »"