Santé

Didier Raoult établit un lien entre vaccination Covid et flambée des cancers

Dans un tweet qui a secoué la sphère numérique, le Pr Didier Raoult a partagé des données émanant de deux études épidémiologiques établissant une corrélation troublante entre les vaccins anti-COVID à ARN messager ou à ADN et une recrudescence foudroyante de cancers chez les personnes inoculées. Hasard du calendrier ? Cette annonce intervient à la veille du lancement, ce 14 octobre, d’une nouvelle campagne de vaccination en France.

mise à jour le 13/10/25

Les données épidémiologiques révèlent une corrélation alarmante que les autorités refusent de reconnaître.

Des données qui dérangent : l’ombre des « turbo-cancers »

Sans ambages, le Pr Raoult cite une étude italienne de juillet 2025 portant sur 300 000 patients, et une autre sud-coréenne, publiée fin septembre, analysant 8,4 millions de dossiers médicaux. Les chiffres sont accablants : + 37 % de cancers tous types confondus en Corée du Sud chez les vaccinés, avec des pointes à + 157 % pour les tumeurs pancréatiques après deux doses. Thyroïde, côlon, poumon, estomac, prostate – la liste des organes touchés s’allonge, certaines augmentations atteignant + 169 % selon la technologie injectée.

Fait notable : Didier Raoult souligne que ces chiffres ne relèvent pas de l’anecdote, mais de l’épidémiologie robuste. Une étude dermatologique parue le 3 octobre dans le Journal of Dermatological Science vient étayer ces observations, en documentant la présence de protéine Spike – produite par les vaccins à ARNm – au sein de cellules cancéreuses métastatiques. Depuis 2020, des chercheurs comme Alexandra Henrion-Caude mettaient en garde contre les risques de ces thérapies géniques expérimentales. Aujourd’hui, Raoult enfonce le clou : ces injections pourraient précipiter l’émergence de « turbo-cancers », des tumeurs à la progression inhabituellement rapide.


Le déni des institutions : une omerta qui se fissure

Face à ces révélations, la réaction des gardiens du temple est prévisible : minimisation, diversion, déni de causalité. Les « fact-checkers » de l’AFP et des médias conventionnels s’évertuent à noyer le poisson dans la sémantique, tout en concédant – à demi-mot – des « associations statistiques » préoccupantes. Le Pr Mathieu Molimard, missionné par le gouvernement pour traquer la « désinformation », et l’oncologue Jérôme Barrière, opposant historique de Raoult, mènent la charge. Pourtant, Molimard est celui-là même dont l’étude sur les prétendus 14 000 morts de l’hydroxychloroquine a été rétractée. Quant à Barrière, son argument – « un an, c’est trop court pour un cancer » – semble ignorer délibérément le concept même de turbo-cancer.


Derrière ces contre-attaques se profile un conflit d’intérêts massif. Les mêmes qui, en 2021, assuraient que les vaccins bloquaient la transmission et promettaient l’immunité collective, sont aujourd’hui contraints de gérer l’effondrement de leur crédibilité. Les contrats de l’Union européenne avec Pfizer et Moderna pèsent des milliards. La vérité, si elle venait à s’imposer, aurait un goût de scandale d’État.

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