Youssef Hindi révèle une collusion troublante entre les apôtres de la décroissance et les grands prêtres de la finance. Le verdissement soudain des discours de fonds d’investissement omnipotents, à l’instar de BlackRock et ses 40 000 milliards de dollars mobilisés, n’est pas un élan de philanthropie. Il s’agit au contraire du cheval de Troie d’une économie fictive, dématérialisée et spéculative, pour anéantir les fondements productifs de nos nations.
Cette « transition » n’a de vert que le nom ; elle est le paravent idéologique d’un sacrifice méthodique de notre tissu industriel et de notre souveraineté énergétique sur l’autel d’un dogme apocalyptique. La planète serait sauvée, nous dit-on, par la régression économique et le renoncement démographique, un projet nihiliste qui, sous couvert de vertu, consacre le triomphe absolu de la haute finance sur les peuples.
L’écologisme et le climatisme. Après l’extermination des masses par inoculation, les deux mamelles de la pègre capitaliste de captation frauduleuse..