Attaque massive de drones en Russie : Kiev torpille les négociations de paix avec l’aval de l’Occident

Attaque massive de drones ukrainiens en Russie à la veille des négociations de paix : 40 bombardiers détruits, opération orchestrée sans informer Trump. L'Occident accusé de sabotage.

mise à jour le 03/06/25

40 bombardiers russes détruits. Une opération secrète, coordonnée avec l’Occident…

Alors que des pourparlers de paix étaient censés reprendre entre Moscou et Kiev, une attaque d’une audace sans précédent a ravagé plusieurs bases militaires russes. Officiellement revendiquée par Kiev, cette offensive — surnommée « Opération Toile d’Araignée » — révèle en filigrane un jeu d’alliances troubles. Selon plusieurs sources, elle aurait été planifiée avec la complicité de puissances occidentales… mais sans en informer Donald Trump, ni même certains cercles de l’administration actuelle.

Un coup porté aux négociations de paix

Au moment où diplomates russes et ukrainiens devaient se retrouver à Istanbul pour un second cycle de pourparlers, une salve de drones kamikazes s’est abattue sur cinq régions russes — de Mourmansk à l’Amour, en passant par Irkoutsk et Riazan. Des dizaines d’avions militaires, notamment des bombardiers stratégiques Tu-95MS et Tu-22M3, ont été détruits ou gravement endommagés, dans ce que certains analystes qualifient de véritable « Pearl Harbor russe ».

La frappe, d’une rare précision, a neutralisé environ 40 appareils appartenant à la flotte nucléaire russe à long rayon d’action, infligeant des pertes estimées à près de 2 milliards de dollars.

L’Occident en embuscade, Washington divisé

Si Volodymyr Zelensky a fièrement revendiqué l’opération — présentée comme la plus complexe et la plus longue jamais organisée par Kiev — une révélation postée sur le réseau social X par la journaliste Jennifer Jacobs (CBS News) vient bouleverser la lecture de cet événement. Les États-Unis n’auraient pas partagé de renseignement avec Kiev pour mener cette attaque, affirment ses sources au sein même de l’administration américaine :

« Les États-Unis n’ont pas partagé de renseignements avec Zelensky et son équipe pour l’opération Spider’s Web », écrit-elle.

Autrement dit : Washington aurait été sciemment tenu à l’écart — ou du moins certains pans de son exécutif — d’une attaque majeure contre une puissance nucléaire, planifiée depuis des mois avec la complicité de Londres, Berlin, Varsovie, et Paris. Un jeu dangereux, qui soulève la question suivante : qui décide réellement de la stratégie occidentale dans le conflit ukrainien ?

Un sabotage délibéré de la paix ?

Pour plusieurs analystes, dont Xavier Moreau, cette opération ne visait pas tant les avions russes que le processus diplomatique lui-même. D’après lui, Kiev ne disposerait ni de l’expertise technique ni des moyens logistiques pour mener seul une telle frappe à des milliers de kilomètres. Il affirme que la signature du MI6 britannique est manifeste.

« Cette attaque sabote volontairement les négociations. Pourquoi ? Parce qu’une trêve entraînerait des élections en Ukraine, et ces élections signeraient la fin du régime Zelensky », déclare-t-il.

Trump marginalisé, Moscou lucide

Le plus inquiétant ? L’attaque semble avoir été menée hors du champ radar de Donald Trump, voire contre ses intérêts. Plusieurs sources proches du président affirment qu’il n’a pas été informé d’une opération qui pourrait entraîner une escalade majeure. Or, Trump s’est toujours montré favorable à une désescalade et à des pourparlers directs avec Moscou. Sa mise à l’écart suggère un clivage croissant au sein même de l’appareil américain, où certaines agences poursuivent leur propre agenda.

Le Kremlin, de son côté, ne se fait plus d’illusions. Dans un communiqué, le ministère russe de la Défense a qualifié les frappes de « terroristes », dénonçant la responsabilité directe du « régime de Kiev »… mais laissant entendre qu’il sait parfaitement qui tire les ficelles dans l’ombre.

Un tournant stratégique et géopolitique ?

L’usage de drones kamikazes à longue portée, lancés depuis des conteneurs modifiés, marque un tournant technologique. Mais au-delà de l’innovation militaire, l’opération rappelle la stratégie de frappes ciblées d’Israël, comme lors de l’opération « bipeur », c’est surtout le jeu de masques occidental qui inquiète : les capitales européennes semblent désormais prêtes à faire durer la guerre coûte que coûte, quitte à sacrifier toute chance de paix et à instrumentaliser l’Ukraine comme rempart stratégique.

En définitive, cette attaque massive, dissimulée derrière l’euphorie affichée par Zelensky, pourrait bien n’être qu’un pion déplacé dans une partie d’échecs transatlantique, menée non par des chefs d’État… mais par des services de renseignement et des élites politiques jouant leur survie.

Le président Poutine convoque une réunion d’urgence du Conseil de sécurité.

Des mouvements inhabituels de missiles nucléaires hypersoniques ont été observés sur le territoire russe, et l’Europe tout entière est placée en état d’alerte maximale.

Le président russe avait pourtant averti : « En choisissant la guerre, l’Ukraine a commis la plus grave erreur. »
Cette guerre marquera l’Histoire — et si Moscou le juge nécessaire, l’arme nucléaire ne sera pas exclue.
« Nous sommes forts, avait prévenu Poutine. L’utilisation d’Oreshnik est possible : aujourd’hui, demain, ou quand il le faudra. »

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