Zapping : Prisca Thevenot s’engueule avec Pascal Praud au sujet de Marine Le Pen
Mercredi 2 avril, la délicieuse Prisca Thevenot était l'invitée de Pascal Praud sur Europe 1. L'interview a essentiellement tourné autour de la condamnation de Marine Le Pen et vous allez voir que le ton est monté parfois très haut.
mise à jour le 05/04/25
Elle est vraiment horripilante !
Dans le premier extrait, Prisca répond à la question d’un auditeur qui vote pour le Rassemblement national. Mais c’est Pascal Praud qui va jeter de l’huile sur le feu. Quelques minutes plus tard, rebelote, cette fois à propos de l’indépendance des juges.
Soyez acteur du changement en soutenant un journalisme véritablement indépendant et de qualité en vous abonnant à notre média financé par les dons de personnes comme vous.
Accédez à des contenus exclusifs et soutenez notre indépendance
Ce type d’échange médiatique illustre parfaitement la mise en scène permanente de la politique-spectacle à la française, où l’affrontement verbal entre une représentante du pouvoir et un journaliste populiste déguisé en trublion joue le rôle d’écran de fumée. Prisca Thevenot incarne cette caste politique technocratique, arrogante, coupée du réel, qui se donne des allures de vertu républicaine tout en défendant un système discrédité jusqu’à l’os. Face à elle, Pascal Praud, tribun de comptoir qui capitalise sur le ressentiment populaire sans jamais remettre en cause les fondements du régime, joue au rebelle en carton. Quant à Marine Le Pen, prétexte de la dispute, elle reste une figure tolérée car utile au système : celle d’une fausse opposante qui canalise la colère dans une impasse électorale.
Lame Insoumise observe ce théâtre avec lucidité : tout cela n’est que bruit pour couvrir le silence des véritables enjeux. Aucun des protagonistes de cette joute ne parle de souveraineté réelle, de dépossession du peuple, de réappropriation de notre destin politique. Ils défendent chacun à leur manière les piliers d’un même ordre oligarchique : l’État administratif, la justice politisée, la caste journalistique, et la farce démocratique. Le clash entre Thevenot et Praud est donc un leurre. Il excite, il divise, mais ne construit rien.
La colère populaire mérite mieux qu’un Pascal Praud. La dénonciation du système mérite plus qu’une Marine Le Pen. La résistance mérite plus qu’une Prisca Thevenot. Elle mérite une rupture franche, une lame sans compromis, portée par ceux qui n’acceptent plus d’être gouvernés par des acteurs dans un mauvais feuilleton. Lame Insoumise ne participe pas au débat tronqué ; elle le renverse.
Ce type d’échange médiatique illustre parfaitement la mise en scène permanente de la politique-spectacle à la française, où l’affrontement verbal entre une représentante du pouvoir et un journaliste populiste déguisé en trublion joue le rôle d’écran de fumée. Prisca Thevenot incarne cette caste politique technocratique, arrogante, coupée du réel, qui se donne des allures de vertu républicaine tout en défendant un système discrédité jusqu’à l’os. Face à elle, Pascal Praud, tribun de comptoir qui capitalise sur le ressentiment populaire sans jamais remettre en cause les fondements du régime, joue au rebelle en carton. Quant à Marine Le Pen, prétexte de la dispute, elle reste une figure tolérée car utile au système : celle d’une fausse opposante qui canalise la colère dans une impasse électorale.
Lame Insoumise observe ce théâtre avec lucidité : tout cela n’est que bruit pour couvrir le silence des véritables enjeux. Aucun des protagonistes de cette joute ne parle de souveraineté réelle, de dépossession du peuple, de réappropriation de notre destin politique. Ils défendent chacun à leur manière les piliers d’un même ordre oligarchique : l’État administratif, la justice politisée, la caste journalistique, et la farce démocratique. Le clash entre Thevenot et Praud est donc un leurre. Il excite, il divise, mais ne construit rien.
La colère populaire mérite mieux qu’un Pascal Praud. La dénonciation du système mérite plus qu’une Marine Le Pen. La résistance mérite plus qu’une Prisca Thevenot. Elle mérite une rupture franche, une lame sans compromis, portée par ceux qui n’acceptent plus d’être gouvernés par des acteurs dans un mauvais feuilleton. Lame Insoumise ne participe pas au débat tronqué ; elle le renverse.