Une décision qui fait tache
Le salon Milipol 2025, temple parisien de la sécurité, devait se tenir sans la présence de huit sociétés israéliennes. Cette mesure, prise dans le contexte des massacres israéliens à Gaza, visait à préserver un semblant de cohérence diplomatique. Mais cet élan de retenue fut de courte durée. Sous la pression, Emmanuel Macron a plié, autorisant finalement leur participation. Un revirement surprenant dont Meyer Habib s’est immédiatement attribué le mérite exclusif, n’hésitant pas à mobiliser en parallèle son grand ami Benjamin Netanyahou.
Je viens de recevoir un message du président de la république!!
Il n’y aura pas de boycott des sociétés israéliennes!
L’affaire est réglée !
Je tiens à remercier ! https://t.co/XX2lww5ubO pic.twitter.com/MmEcJFyZdP— Meyer Habib (@Meyer_Habib) November 11, 2025
La diplomatie du SMS et des bisous
L’opérateur de cette étrange négociation en a détaillé le protocole avec une suffisance remarquable. Il adresse un message au Président de la République, mêlant menace feutrée et supplique : il promet de rendre l’échange public en l’absence de réponse. La réplique de l’Élysée, selon ses dires, se résume à un laconique « Affaire classée, bises ». Habib, jubilant, a largement diffusé ces preuves de son emprise sur les réseaux sociaux, transformant une conversation privée en tribune politique.
Quand le lobby dicte sa loi
Cette séquence n’est pas un accident. Elle incarne l’influence structurelle des réseaux sionistes sur la politique étrangère française. Meyer Habib, figure notoire de ce milieu, agit ici en agent direct des intérêts israéliens, avec une brutalité décomplexée. Kentra, en parlant de « colonie israélienne de l’intérieur », enfonce une porte ouverte. Il souligne le cynisme d’un pouvoir exécutif qui, après avoir affiché une timide réserve, capitule face à un coup de pression, validant l’idée que la raison d’État cède devant les intérêts d’un gouvernement étranger.
Un spectacle consternant
Il ne s’agit pas d’une fuite, mais d’une communication assumée. Meyer Habib, dans son zèle, offre au public le spectacle de sa propre influence, dévoilant les coulisses d’une diplomatie dégradée. L’Élysée, réduit au rôle de simple exécutant, valide cette narration par son silence et sa soumission. L’affaire est moins dans les mots des textos que dans le silence assourdissant qu’elle révèle.
La souveraineté en lambeaux
Cette histoire, racontée par son principal bénéficiaire, dépeint une France dont la diplomatie se négocie dans les salons feutrés du lobby sioniste. Loin d’être un simple fait divers, elle symbolise une abdication. La ligne rouge est franchie : un président peut être sommé, via son téléphone, de défaire une décision d’État. Face au génocide qui se perpétue à Gaza, ce renoncement sonne comme une trahison. Les preuves ? Elles sont publiques, et c’est bien là le drame.
Suite:
Le microcosme politicard oeuvrant au sein du triangle du pouvoir parisien, gavé de l’argent des contribuables ce faisant aux ordres, est ennemi de la France. Que dire des 600 000 élus tout type de la France?
L’interférence du lobby sioniste CRIIF et de ses multiples satellittes de forme axssociative subventionnée influents sur le déroulé de la vie des Français de même le lobby ELNET intriguant directement au sein du Parlement, de l’Assemblée Nationale finançant et organisant des voyages d’agrément »tout payé » en Israël agissent de longue date en France. Le microcosme politicard pa