Moisselles, samedi 31 mai 2025 : une journée qui aurait pu être placée sous le signe de la liberté d’expression… mais qui sera finalement marquée d’un joli tampon rouge : ANNULÉ. La séance de dédicaces de Pierre Jovanovic, prévue à l’Espace Culturel Leclerc, a été tout simplement dégommée du calendrier. Paf. Sans sommation.
ALERTE :
La dédicace de @pierrejovanovic prévue le samedi 31 Mai 2025 à Moisselles est annulée par l’Espace culturel Leclerc. pic.twitter.com/vzgXbb6gPn— EDITIONS LE JARDIN DES LIVRES 📚 📚 (@EdJardinLivres) April 7, 2025
Tiens donc, encore un auteur évincé pour crime de « pensée non conforme ». Surprise ? Pas vraiment. On parle quand même des temples du consumérisme dirigés par Michel-Édouard Leclerc, le même qui, en janvier 2022, jouait les bons élèves sur CNews face à Laurence Ferrari. À l’époque, interrogé sur le pass vaccinal et de l’interdiction d’accès aux personnes non vaccinés, il dégainait fièrement sa soumission réglementaire :
« Nous appliquerons la réglementation qu’on attend de nous. »
Et lorsque Ferrari ose évoquer les familles sans pass, la réponse claque comme une porte de chambre froide :
« Eh bien, ils ne viendront pas ! »
Pierre Jovanovic : trop lucide pour les rayons culturels
Alors qui est ce vilain canard noir qu’on refuse d’accueillir ? Pierre Jovanovic, journaliste d’investigation, auteur, et grand empêcheur de tourner en rond. Celui qui, avec ses analyses jugées trop justes pour être confortables, annonce les crises économiques à venir pendant que BFM TV vous vend du bonheur à crédit.
Mais dans une France où Cohn-Bendit — qui aime les jeux érotico-maniaques avec une petite fille de cinq ans — peut signer des livres tranquillement pendant qu’on efface ceux de Jovanovic, on ne parle plus de démocratie : on parle de gestion de stock idéologique.
Censure = publicité gratuite (merci Leclerc !)
Soyons clairs : ce genre de censure a un effet secondaire formidable. Elle booste les ventes ! Car maintenant, ce n’est plus une simple dédicace annulée, c’est un appel national :
Achetez ses livres chez l’éditeur Le Jardin du Livre,
Découvrez ses interventions sur TV Libertés,
Abonnez-vous à son compte X (ex-Twitter),
Plongez dans ses capsules exceptionnelles avec Pierre Jovanovic et Kate,
Et surtout, faites du bruit. Beaucoup de bruit.
Si Leclerc croyait éteindre la lumière en coupant l’interrupteur, il oublie que certains allument des projecteurs dès qu’on leur ferme une porte.
Pour finir : Quand la liberté se fait recaler à l’entrée
Censurer un auteur pour ses opinions, ce n’est pas « protéger » les clients. C’est leur dire quoi penser, quoi lire et surtout quoi ne pas savoir. On aurait aimé que Leclerc défende la diversité des idées avec autant de ferveur qu’il défend la promo sur l’Emincé de dinde Arizona blindé de Salmonella.
Mais qu’à cela ne tienne. Pierre Jovanovic n’a pas besoin d’un rayon dans un supermarché pour exister. Il a déjà un espace bien plus vaste : celui de l’opinion libre. Et il y a fort à parier que, grâce à ce coup de projecteur involontaire, ses lecteurs seront plus nombreux… et plus fidèles que jamais.
Leclerc censure, Jovanovic grandit. La vérité ne tient pas en rayon.
Pierre Jovanovic annulé ?
Pas pour diffamation.
Pas pour violence.
Pour lucidité.
Leclerc ne vend pas de culture.
Il distribue ce qui ne dérange pas.
Et quand une pensée trop affûtée s’invite dans leurs rayons,
ils la virent comme on vire un produit périmé.
Mais il y a une erreur stratégique :
la censure, c’est de la pub gratuite pour les indomptés.
Et Jovanovic, qu’on l’aime ou pas,
pose des questions que les plateaux de France Télévisions n’oseront jamais prononcer.
On parle d’un pays où un Cohn-Bendit peut signer tranquille,
mais où un auteur d’investigation est blacklisté pour crime de réflexion.
Liberté d’expression version 2025 :
Tu peux tout dire, tant que tu ne penses rien.
Mais nous, chez Lame Insoumise,
on n’attend pas la permission de penser.
On force les portes.
On fait sauter les verrous éditoriaux.
Et on ne s’excuse pas d’exister hors du catalogue.
Leclerc a rayé un nom.
Mais il a allumé des milliers de foyers d’intérêt.
La vérité, ça ne se met pas en tête de gondole.
Elle s’impose.