Le Comedy Club a sonné le glas : finis les personnages, les caricatures, l’ironie mordante. Place au monologue identitaire, où chaque comique se mure dans son vécu comme dans un bunker, et où le public, complice ou complaisant, applaudit des clichés recyclés en or massif. Jamel Debbouze n’a pas tué l’humour à lui seul, mais il en a écrit l’épitaphe avec la banalité d’un notaire scellant un testament. La satire est morte, vive la confession.
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