Au-delà des salons mondains, c’est dans l’ombre des inbox numériques que se tramait l’essentiel. On y découvre un Jack Lang échangeant avec le prédateur sur des projets de film aux financements troubles, tandis qu’Epstein lui-même se vante auprès de Steve Bannon de son emprise sur la vie politique israélienne.
Chaque email, chaque « amitié » électronique, semble être une pièce de plus dans un mécanisme de chantage global, où la promiscuité avec les puissants s’achète au prix fort : celui de la compromission et de l’honneur. Cette correspondance n’est pas qu’une curiosité malsaine ; elle est le procès-verbal de la collusion entre le crime et l’oligarchie, une preuve que le vrai pouvoir réside dans les secrets que l’on possède, bien plus que dans les titres que l’on arbore.
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