Une diplomatie de la soumission
Emmanuel Macron, fidèle petit soldat, s’est empressé de réclamer le 24 septembre ce que son maître atlantiste avait décidé la veille. Preuve, s’il en fallait, que la France n’est plus qu’un vassal, une voix sans âme qui se contente de répéter avec un jour de retard les volontés de l’Alliance. Ce changement doctrinal, intervenu dans le plus grand silence, illustre la funeste dépossession des nations au profit d’une structure belliciste dont l’objectif inavoué semble être l’embrasement généralisé.
La paix par la provocation ?
Dans un contexte d’hystérie collective soigneusement entretenue autour de drones non identifiés, cette nouvelle règle sent le faux drapeau à plein nez. Comme le suggère avec un cynisme assumé le journaliste suisse Richard Werly sur LCI, « des groupes plutôt pro militaires occidentaux » pourraient bien être à la manœuvre pour « convaincre l’opinion ». L’Histoire, en effet, nous a appris que l’industrie de la guerre déteste par-dessus tout la tranquillité. En confiant le destin du continent à la « flexibilité » d’un général ou à l’humeur d’un Premier ministre polonais, l’OTAN ne fait pas que courir un risque : elle semble poursuivre son but ultime, une guerre dont les peuples seront les premières victimes.
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