Baptisée « Opération Toile d’Araignée« , cette attaque coordonnée de drones kamikazes a ciblé cinq installations militaires russes, dont deux sévèrement endommagées. Treize bombardiers, dont onze anéantis, constituent une perte opérationnelle significative pour Moscou. Pourtant, malgré les cris de victoire de Kiev, l’impact stratégique reste limité : la triade nucléaire russe, majoritairement sous-marine, demeure intacte.
Cette provocation, probablement orchestrée avec l’aide des services occidentaux, soulève des questions cruciales : jusqu’où l’Otan poussera-t-il l’escalade ? Alors que des négociations de paix se déroulent à Istanbul, les exigences ukrainiennes – neutralité refusée, adhésion à l’Otan maintenue – apparaissent comme un piège diplomatique. Poutine, sous pression interne, pourrait durcir sa position, réduisant à néant tout espoir de trêve estivale.
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