Législation

Loi sur l’euthanasie : La mort devient un service public – Décryptage sans concession de Fabien Moine

L’Assemblée nationale s’apprête à voter une loi historique, mais potentiellement dangereuse. Derrière les termes de "dignité" et "compassion", cette loi pourrait ouvrir la boîte de Pandore à des pressions financières, des familles culpabilisées, et des économies sur les soins palliatifs. Plusieurs associations ont déjà annoncé un recours au Conseil Constitutionnel. Analyse sans concession de Fabien Moine.

mise à jour le 14/05/25

« Suicide assisté » ou « homicide légalisé » ? À l’heure où les soins manquent, ce sont des soins dont la France a besoin, et pas de l’euthanasie !

Ce que la Loi Dit Vraiment : « Droit à mourir » ou Devoir de Disparaître ?

La loi ne parle pas de « suicide assisté », où le patient se donne lui-même la mort, mais d’euthanasie active, où un médecin administre la substance mortelle, comme en Belgique ou en Espagne. Le texte français prévoit une procédure hybride où le patient doit pouvoir ingérer seul le produit ou demander une injection par un soignant. Cela pose un risque de glissement vers l’euthanasie directe. Cependant, les médecins pourront-ils refuser ? La clause de conscience est menacée, avec des amendements rejetés.

Les « safeguards » (délais, avis médicaux) ressemblent à ceux du Canada, où des dérives sont documentées, comme des patients poussés à choisir la mort par manque de soins.

Un Piège Sémantique

Le gouvernement évite le mot « euthanasie » pour parler d’ »aide à mourir ». Pourtant, si un médecin pose une perfusion létale, c’est bien une euthanasie. Si le patient avale un comprimé, c’est du suicide assisté. La loi n’emploie pas le terme, mais l’inclut de facto dans son application.

En Europe, en Belgique, des euthanasies sont pratiquées pour dépression ou souffrance psychique (Rapport EUD 2024). Qu’en est-il de la notion de « consentement libre » avec des patients sous traitements lourds, vraiment lucides ? Au Canada, des témoignages révèlent des dérives en 48 heures.



La Pente Glissante

La pente glissante est déjà là. En Europe, à l’instar de l’Espagne, des euthanasies ont été proposées à des personnes handicapées (affaire Carlos en 2023). Quelle prochaine étape en France : une demande pour les mineurs, selon des critères élargis, comme aux Pays-Bas ?

La priorité est aux économies : les soins palliatifs coûtent trois fois plus cher qu’une injection létale (étude CHU Lyon, 2024). Est-ce un progrès, une nouvelle liberté, ou bien l’abandon des plus vulnérables et des moins rentables ? Quand l’État offre la mort au lieu de soins, ce n’est plus un choix : c’est un programme. Avec un impact social et sociétal énorme : outre l’éthique, des héritages, des assurances-vie… les conflits vont exploser.



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1 commentaire sur "Loi sur l’euthanasie : La mort devient un service public – Décryptage sans concession de Fabien Moine"

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  1. Ah! L’euthanasie! Bravo la France à la moraline! Les vieux du petit peuple, les untermensch, coûtent trop cher dès lors qu’ils ont été exploités. Ils ont l’outrecuidence de vieillir non plus de mourir aux alentours de 65 ans. Même Attali la crevure qui ne veut absolument pas se suicider et ressemble de plus en plus à Baphomet son maître, persiste à vivre contrairement à ses stipulations d’extermination écrites. Il est vrai que les vieux ne rapportent plus rien au système lequel est déjà pillé pour le meilleur bénéfice des banksters. Ils ont même réussi à totalement piller la SS grace à l’empoisonnement Divoc. Heureusement qu’il est un illustre prédécesseur mal compris, Adolph Hitler, qui inventa en 1939 le plan d’euthanasie Aktion T4 par injection de Phénol B, ce que nos politiciens aussi camés que véreux et dégénérés absolus, une sous race ce qu’ils s’efforcent de démontrer, veulent mettre en application forcée de par la loi. Certes, ceux là ne sont pas avares de définitions lénifiantes pour qualifier ce qui n’est qu’euthanasie, assassinart des masses. Les bourreaux ordinaux parjures seront bien sûr partie prenante. Ils ont une conscience élastique du niveau de ce qu’ils vont palper. Ces sous produits de basse humanité n’ont pas saisi que dès lors que la vie d’autrui n’a plus d’importance et n’est qu’un paramètre d’ajustement budgétaire, la leur ne vaudra plus rien non plus et qu’ils périront par la force brutale. Même Hitler a dû reculer devant la colère du peuple allemand. Nous vivons une période heureuse. Un génocide par les sionistes en terre occupée de Palestine, une réactivation des grandes idées d’Adolph Hitler en France et en quelques pays d’Europe. Pas belle la vie?

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