Santé

Une pétition à l’Assemblée nationale pour l’abrogation des obligations vaccinales pédiatriques et la reconnaissance de la liberté vaccinale

Une pétition baptisée « Abrogation des obligations vaccinales pédiatriques et reconnaissance de la liberté vaccinale » (référence n° 5725) a été officiellement déposée le 16 avril 2026 sur le site des pétitions de l’Assemblée nationale. Son instigateur, Denis Agret, mérite ici une franche salutation : lui au moins ose poser les mots que beaucoup ruminent tout bas.

mise à jour le 26/04/26

Une pétition lancée par Denis Agret fracasse le silence sur ces injections que l’on impose aux enfants avant même qu’ils sachent parler.

Des parents, des médecins, des gêneurs utiles

Derrière Denis Agret se rassemblent des citoyens français – parents, médecins, professionnels de santé – qui ne demandent rien de moins que l’annulation pure et simple de toutes les obligations vaccinales imposées aux mineurs, et la reconnaissance d’une liberté vaccinale totale. Dit autrement : que l’on cesse de menacer les gamins d’exclusion de l’école ou de la crèche s’ils n’ont pas reçu leur lot de rappels.

De 1938 à 2018 : la petite musique de la coercition

Les signataires visent en particulier l’abrogation des dispositions héritées de la loi du 25 juin 1938 (rendant la vaccination antidiphtérique obligatoire) et de celle de 2018 – laquelle a étendu le catalogue pédiatrique à onze vaccins, sans compter les rajouts récents sur les méningocoques. Un simple détail sanitaire ? Non. Un conditionnement à la scolarité, aux crèches, à la vie tout court.



Le premier pass sanitaire à la française

La pétition rappelle avec justesse que ces textes s’inscrivent dans une logique de coercition ancienne. La loi de 1938 est qualifiée de premier « pass sanitaire » français : au-delà du prétexte hygiéniste, il s’agissait déjà d’apprendre à la plèbe à tendre le bras sans broncher. L’analogie avec les récents débats sur les libertés individuelles n’est que trop éclairante.

Notre corps, pas leur jouet

Les arguments développés ne varient guère mais ils frappent juste : libre disposition de son corps, consentement libre et éclairé, liberté d’opinion, respect de l’intégrité physique. L’objectif clame sa simplicité : reprendre la maîtrise de nos corps et garantir aux enfants le droit de grandir sans injections imposées qui, accessoirement, peuvent flinguer leur santé.



Un contexte qui ne trompe personne

Cette initiative tombe à pic : nombre de familles en ont assez de devoir choisir entre une piqûre contestable et l’exclusion de leur enfant du milieu scolaire. La pétition est en ligne sur le site de l’Assemblée nationale, ouverte à tout citoyen français. Il ne lui manque que le seuil fatidique pour être examinée en commission et, qui sait, débattue – ce serait déjà une victoire.

Pour signer la pétition, rendez-vous ici.

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