Évoquant avec dédain le « monkey business » de Paris et son « travail de pantomime », la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères a ensuite usé d’une fable pourfendant la logique occidentale : fournir des armes pour, prétendument, « rapprocher la paix » équivaudrait au loup serrant le mouton pour le réchauffer… avant de le dévorer.
Sans jamais nommer le président Macron, le propos, d’une grande agressivité, a martelé que tout équipement menaçant la Russie serait « détruit », fustigeant au passage le « suivisme docile » des Européens aux « instructions anglo-saxonnes » qu’elle juge suicidaires.
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