Au CNC, la logique est implacable : si le public boude, c’est qu’il manque de discernement. Peu importe que les films financés par la taxe sur les billets ne rapportent rien, l’important est de perpétuer un cercle vertueux… pour ceux qui en profitent. Plus un projet est militant, plus il a de chances d’être arrosé de subventions – l’échec commercial devenant, paradoxalement, une preuve de son utilité politique.
Pas encore de commentaire sur "L’exception culturelle du cinéma français : Subventionner des films que personne ne veut voir (c’est fait exprès)"