Le spectacle était consternant de servitude. Sur cette antenne israélienne, l’auteur, autrefois prompt à vitupérer contre les influences étrangères, a déroulé le catéchisme le plus convenu sur l’alliance judéo-chrétienne, un fantasme qui légitime les pires aventures militaristes.
Cette mue, de l’identitaire blanc au thuriféraire du sionisme, n’est pas une conversion mais une capitulation. Elle scelle l’acte de décès d’une prétendue dissidence, ravalée au rang de sous-traitance idéologique pour le plus grand bénéfice de la propagande de Netanyahou. Le voici devenu, dans son propre pays, un Blanc de service.
Pas encore de commentaire sur "Julien Rochedy à Tel-Aviv : La soumission comme horizon"