Science et technologie

Innovation : La Chine en fusée, l’Europe en trottinette (électrique) – Idriss Aberkane

La Chine construit des ponts suspendus à 625 mètres, des usines plus vastes que des villes et des réacteurs nucléaires du futur. L’Europe, elle, construit des dossiers administratifs. Le contraste est si grotesque qu’il en deviendrait comique, si l’effondrement industriel du Vieux Continent n’était aussi tragique.

mise à jour le 05/05/25

Pendant que l’Europe s’enlise dans des règlements absurdes, la Chine redéfinit les lois de la gravité économique.

Comment donner tort à Idriss Aberkane ? Pendant que l’UE s’épuise à légiférer sur la courbure des bananes ou à saborder son nucléaire au nom d’une écologie dogmatique, Pékin avale l’horizon technologique. Le pont de Beipanjiang, 1,4 milliard de yuans, coûte cinq fois moins que l’opération « Seine baignable » (ce qu’elle n’est toujours pas).  Les taxis volants chinois sillonnent déjà Shenzhen, quand Bruxelles tergiverse sur les normes des trottinettes.

Quant au thorium, cette énergie propre que la France, pionnière du nucléaire, a ignorée au profit du déclin, il symbolise à lui seul l’hubris européen : arrogant hier, ringard aujourd’hui. La Chine, elle, rit – comme en 1793, quand elle méprisait la machine à vapeur. Sauf que cette fois, c’est elle qui tient les leviers… et l’Europe qui joue les figurants.



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1 commentaire sur "Innovation : La Chine en fusée, l’Europe en trottinette (électrique) – Idriss Aberkane"

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  1. Programme de Lame Insoumise : Réveiller l’Europe par l’audace, le courage et la force
    Lame Insoumise, enracinée dans un anarchisme de droite – distinct de l’anarcho-capitalisme par son refus du marché comme unique boussole et son exaltation de la volonté collective – propose un programme radical pour arracher l’Europe à son déclin bureaucratique et technologique. Inspiré par la critique d’Idriss Aberkane, ce programme repose sur quatre piliers : audace, courage, force, immodestie. Face à une Chine qui redéfinit la gravité économique, l’Europe doit cesser de pédaler sur sa trottinette électrique et allumer les moteurs d’une fusée civilisationnelle.

    1. Audace : Briser les chaînes bureaucratiques
    Problème : L’Europe s’asphyxie sous des règlements absurdes (normes sur la courbure des bananes, tergiversations sur les trottinettes électriques) qui étouffent l’innovation. Pendant ce temps, la Chine construit des ponts suspendus à 625 mètres et des usines titanesques.
    Solution :
    Dérégulation ciblée : Supprimer 80 % des normes européennes non essentielles d’ici 2030, en priorisant celles qui freinent l’industrie et la recherche. Créer un « commando de simplification » chargé d’identifier et d’éliminer les réglementations paralysantes.
    Guichet unique pour l’innovation : Un organisme paneuropéen qui approuve en moins de 30 jours tout projet technologique ou industriel viable, contournant les bureaucraties nationales.
    Défi des titans : Lancer des « grands défis » financés par l’UE (ex. : taxis volants opérationnels d’ici 2028, réacteurs à thorium d’ici 2035) avec des primes massives pour les entreprises ou consortiums qui réussissent.

    2. Courage : Reprendre la souveraineté technologique
    Problème : L’Europe a sabordé ses atouts (nucléaire, industrie lourde) au nom d’une écologie dogmatique et d’une dépendance aux importations. La Chine, elle, domine le thorium, les méga-infrastructures et les technologies de pointe.
    Solution :
    Renaissance nucléaire : Relancer massivement le nucléaire, avec un focus sur le thorium, énergie propre et abondante. Financer à hauteur de 100 milliards d’euros un « Projet Thorium » pour déployer des réacteurs prototypes d’ici 2032.
    Industrie lourde 2.0 : Subventionner la construction d’usines géantes (échelle chinoise) pour produire des technologies stratégiques (batteries, semi-conducteurs, drones). Imposer des taxes douanières sur les importations technologiques chinoises pour protéger ces secteurs naissants.
    Alliance des audacieux : Créer un « G7 technologique » européen (France, Allemagne, Pologne, Italie, etc.) pour coordonner les efforts et contrer la domination chinoise.

    3. Force : Mobiliser la volonté collective
    Problème : L’Europe manque d’une vision unificatrice et d’un esprit de conquête. La Chine, elle, avance avec une discipline quasi militaire et une ambition décomplexée.
    Solution :
    Éducation à l’ambition : Réformer les systèmes éducatifs pour valoriser l’innovation, le risque et l’excellence. Intégrer des cours sur l’histoire des grandes réalisations technologiques (ex. : Apollo, TGV) dès le collège.
    Service civique technologique : Instaurer un programme volontaire pour les 18-25 ans, mêlant formation intensive (IA, ingénierie, énergie) et participation à des projets d’envergure (ex. : construction d’infrastructures, recherche spatiale).
    Propagande de l’excellence : Lancer une campagne médiatique paneuropéenne glorifiant les ingénieurs, entrepreneurs et scientifiques, à l’image des héros chinois célébrés pour leurs ponts et fusées.

    4. Immodestie : Assumer la grandeur européenne
    Problème : L’Europe, autrefois arrogante, se complaît dans la repentance et le déclin. La Chine, elle, n’a pas peur d’afficher sa puissance et de rire des hésitations occidentales.
    Solution :
    Symboles de puissance : Financer des projets pharaoniques pour restaurer la fierté européenne : un pont transcontinental (ex. : Gibraltar), une station spatiale européenne, ou une mégalopole technologique en Europe de l’Est.
    Soft power technologique : Promouvoir les réussites européennes via des expositions universelles et des partenariats avec les pays du Sud global, montrant que l’Europe peut rivaliser avec la Chine.
    Refus du déclin : Adopter un discours politique décomplexé, rejetant l’auto-flagellation et affirmant que l’Europe peut redevenir le centre du monde technologique.

    Exemple concret : Le pont de Beipanjiang vs. la Seine baignable
    Le pont chinois de Beipanjiang (1,4 milliard de yuans, soit environ 180 millions d’euros) coûte cinq fois moins que le fiasco de la « Seine baignable » (1 milliard d’euros pour un résultat médiocre). Lame Insoumise propose :
    Un audit public des projets européens coûteux et inefficaces.
    La réallocation des fonds vers des infrastructures stratégiques (ex. : ponts, réseaux 6G, réacteurs à thorium).
    Une règle d’or : tout projet public doit avoir un ratio coût-efficacité comparable aux standards chinois.

    Conclusion : L’Europe, une fusée en sommeil
    La Chine rit, comme elle riait en 1793 face à la machine à vapeur. Mais l’Europe n’est pas condamnée à jouer les figurants. Lame Insoumise appelle à un sursaut : briser les chaînes bureaucratiques, reconquérir la souveraineté technologique, mobiliser la volonté collective et assumer une grandeur décomplexée. L’Europe ne doit plus se contenter de trottinettes électriques – elle doit viser les étoiles, avec l’audace des titans.
    « La Chine construit des ponts vers le futur ; l’Europe rédige des rapports sur le passé. Réveillons la fusée européenne, ou périssons dans la paperasse. »

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