Un vote irresponsable dans une démocratie malade
L’absentéisme des députés lors des débats (à peine 134 présents sur 577) en dit long sur le mépris des élus pour ce sujet gravissime. Pire, certains, comme Roland Lescure, ont abordé la question avec une légèreté confondante : « Ça sent la fin, c’est rigolo. » Quand la mort devient un jeu politique, la démocratie est en phase terminale.
Une dérive économique sous couvert d’humanisme
Le texte ouvre la voie à une instrumentalisation financière : des études évoquent déjà des économies de 1,44 milliard d’euros pour l’État. Comme l’a révélé le Dr Claire Fourcade, près d’un million de patients pourraient être concernés, y compris des diabétiques refusant leur traitement. La mort deviendrait-elle un choix par défaut, faute de soins accessibles ?
La stratégie du « pied dans la porte »
Des figures comme Jean-Louis Touraine l’assument : cette loi n’est qu’une première étape avant d’étendre l’euthanasie aux mineurs, aux malades psychiatriques ou aux Alzheimer. La Belgique et les Pays-Bas prouvent que la pente est glissante. Quand l’État renonce à soigner, il ne reste plus qu’à mourir… ou à se battre.
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