Lors de sa conférence, elle a rappelé que la médecine occidentale, obsédée par les symptômes, a oublié l’essentiel : le patient n’est pas un puzzle d’organes à réparer, mais un être interdépendant, noyé dans un écosystème social lui-même en phase terminale. Traiter la dépression ou le cancer sans s’attaquer aux déséquilibres systémiques qui les nourrissent revient à prescrire des antidouleurs à un homme dont la maison brûle.
Pas encore de commentaire sur "Marion Saint Michel : « Le mauvais médecin traite la maladie. Le bon médecin traite le malade. L’excellent médecin soigne la société. »"