Accrochez-vous : alors que la France patauge dans un marasme économique et social, Gabriel Attal, l’ex-Premier ministre au brushing impeccable, croit malin de remettre son homosexualité sur le tapis. Dans un documentaire diffusé le 24 octobre sur France 5, Homos en politique, il balance avec l’aplomb d’un télévangéliste : « Les Français sont assez ouverts pour élire un président homosexuel. » En effet, Gabriel pense qu’on vote pour son orientation sexuelle plutôt que pour un programme qui tiendrait la route. Mais soyons honnêtes, son passif de « tyran du Covid » – comme le crient les réseaux – pèse plus lourd que ses confidences sur son lit. Et franchement, son trou du cul, comme disent les twittos les plus crus, on s’en cogne royalement.
Quand tu te focalises sur ton anus pour deviner pour qui les Français vont voter, plutôt que sur tes compétences, non seulement tu te moques du peuple, mais surtout tu prouves que tu n’es pas présidentiable. https://t.co/Wdh4amFGVk
— Marcel D. (@DubreuilhMarcel) October 25, 2025
Attal, le Covid et l’étiquette qui colle à la peau
Flashback : 2020-2022, Attal est le porte-parole du gouvernement de Jean Castex, puis Premier ministre. Masques obligatoires, pass sanitaire, confinement à gogo – il était le visage des mesures qui ont fait hurler la France. « Tyran du Covid », « petit dictateur en costard », les étiquettes fusent encore sur X, où la mémoire collective n’a rien oublié. « Il nous a enfermés, il nous a fliqués, et maintenant il veut qu’on vote pour lui parce qu’il est gay ? » résume un tweet liké plus de 5 000 fois. Aïe. Attal semble croire que brandir son homosexualité comme un étendard va effacer l’amertume des Français.
Dans Homos en politique, réalisé par Jean-Baptiste Marteau, il tente pourtant le coup. « Je pense que les Français sont prêts », dit-il, l’œil pétillant, comme s’il lançait sa campagne pour 2027. Sauf que les Français ne sont pas « prêts » à oublier tes briefings interminables sur le couvre-feu, ni les amendes pour un masque mal mis. Ils se souviennent du mec qui leur a dit de rester chez eux pendant que l’économie s’effondrait et ces mots résonnent encore : « Le pass sanitaire a du sens seulement si l’on est sûr que les vaccinés ne transmettent pas le virus »… vous connaissez la suite… Son orientation sexuelle ? Un non-sujet. Son bilan ? Une enclume.
Un coming out stratégique, mais qui tombe à plat
Pourquoi Attal insiste-t-il sur ce point ? Parce qu’il sait que l’homosexualité en politique pourrait être un plus. Attal joue la carte du pionnier. En 2021, il avait déjà fait son coming out, évoquant son compagnon avec une pudeur calculée. Aujourd’hui, il en remet une couche, comme pour se poser en figure progressiste, prêt à briser le plafond de verre élyséen. Mais soyons sérieux deux secondes : qui vote pour un président parce qu’il couche avec un mec ? Les Français s’en tapent de ton intimité. Ils veulent du pain, des hôpitaux qui fonctionnent, et des rues où on ne risque pas un coup de couteau. Lucie Castets avait elle aussi misé sur un « coming out » pour accéder à Matignon, mais sans succès.
Sur X, le sarcasme est roi. « Attal qui parle encore de son cul, on dirait qu’il n’a rien d’autre à proposer », lâche un internaute. Un autre enfonce le clou : « Il croit que son anus va nous faire oublier l’inflation à 5,2 % ? » Oui, on est crus, mais c’est à l’image de l’exaspération ambiante. Les Français ne sont pas homophobes mais ils ne sont pas dupes non plus. Ton coming out, Gabriel, sent la stratégie électorale à deux balles. Et ça, ça agace.
La France en galère, et Attal qui joue les victimes héroïques
Contexte : la France de 2025 est un champ de ruines. Le chômage des jeunes frôle les 20 %, les urgences hospitalières tournent à vide, et le pouvoir d’achat est une blague qu’on ne raconte plus. Pendant ce temps, Attal se rêve en pionnier de la diversité, comme si c’était le sujet du moment. « Un président gay, c’est possible », claironne-t-il, pendant que les Français comptent leurs centimes pour payer l’essence. C’est ça, la déconnexion macronienne dans toute sa splendeur : un type qui parle de son intimité alors que le pays crève la bouche ouverte.
Alors, Gabriel, un conseil : arrête de tourner autour de ton nombril – ou d’ailleurs. Range ton coming out, sors un programme, et peut-être qu’on t’écoutera (même si on n’y croit pas). En attendant, ta sexualité on s’en bat les couilles (pour être poli). 2027, c’est loin, et t’as du boulot pour nous convaincre.
« « Les Français sont assez ouverts pour élire un président homosexuel. » » Faut qu’il se réveille le pitchounet : c’est déjà fait. Non seulement le « président » actuel est de la jaquette , mais en plus il est gayrontophile . What else ?